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Catégorie : Santé Diabète

Description : 
Nous faisons partie du Groupe 
des Personnes Diabétiques 
de Bruxelles.  
Ceux-ci vous proposent de partager
leur vécu avec d'autres.
Ils organisent :
1.des permanences
les 1er et 3e jeudis 
de 14h à 17h 
2.des tables rondes animées par 
des experts spécialisés en
diabétologie
3.des activités culturelles,
promenades, dîners, 
voyages d'un jour.

Mieux on gère son diabète 
Meilleure est la qualité de la vie. 
Vous êtes tous les bienvenus.

Nous nous retrouvons à
L'Association Belge du Diabète 
1 Place Homère Goossens 
1180 Bruxelles
(Parvis St Pierre)
Trams : 4 - 23 - 24 - 51 - 92        
Bus : 38 - 41 - 43 - 98

Tram 33 ligne de soirée
http://www.planitram.be/FR/stib/FR97.html


Bruxelles et ses environs

Vendredi 3 juillet 2009

Les neuropathies diabétiques


Après une durée de maladie de 25 ans, environ 50 % de personnes diabétiques sont confrontées à des symptômes de polyneuropathie(PNP) diabétique. Généralement, il n’existe pas de corrélation entre la gravité et la durée du diabète et l’ampleur des symptômes neurologiques de polyneuropathie (PNP). Ainsi 7,5 % des patients ressentent la polyneuropathie, avant de savoir qu’ils sont diabétiques.

La PNP ne constitue pas une maladie autonome, mais elle apparaît consécutivement à une autre maladie. (diabète, borréliose, cancer, maladies infectieuses, carences alimentaires ou alcoolisme)

Nous expliquerons dans la suite les symptômes et le mécanisme d’installation d’une PNP, les différentes formes et les possibilités de traitement.

Le système nerveux d’une personne se compose du système nerveux central (SNC), c.à. d. le cerveau et la moelle épinière et d’un système nerveux périphérique, c.à.d. la connexion du SNC avec les organes tels que la peau, les muscles, le coeur les intestins….

La PNP est une maladie de dysfonctionnement de plusieurs nerfs périphériques exclusivement.

Les nerfs périphériques eux mêmes se composent de deux parties :un axone et une gaine myélinique qui servent à la conduction de l’influx nerveux, l’axone étant responsable pour la qualité de la transmission de l’information et la gaine myélinique pour la vitesse de la conduction.

Le dysfonctionnement métabolique dû au diabète entraîne un dépôt de sorbitol dans les nerfs périphériques et entrave la transmission de l’influx nerveux. Le mécanisme exact est compliqué et subit, entre autres, l’influence des acides gras et des troubles de l’irrigation sanguine. Un métabolisme pathologique complexe entre l’axone et gaine myélinique rend le traitement de la PNP difficile.
 

Nous distinguons différentes formes de neuropathies diabétiques:

  • La forme la plus fréquente est celle de la neuropathie symétrique sensitive ou sensitive-motrice des jambes, plus rarement celle des bras. Les pieds et les mains sont touchés préférentiellement. Le patient ressent des sensations désagréables d’endormissement ou de paresthésie en forme de bas ou de gants. Les deux côtés sont le plus souvent touchés parallèlement. Les sensations désagréables peuvent être douloureuses et empêcher le sommeil. De même, la sensibilité manquante peut-elle accroître le risque de blessures (p.ex. par des chaussures trop étroites) et mener à des plaies graves ulcérantes, et engendrer le dit « pied diabétique ».
    • Plus rares sont les déficits moteurs, càd.des paralysies, du mécanisme de levée du pied p.ex. Les symptômes peuvent également n’être que très légers ,uniquement constatés au cours d’un examen neurologique.(examen de conduction nerveuse (NLG) ou musculaire(EMG)
  • Un autre groupe de neuropathies diabétiques concerne les neuropathies mono- ou multifocales, touchant un ou plusieurs nerfs crâniens ou racines nerveuses :
    Quand les nerfs crâniens faciaux sont touchés, les muscles moteurs des yeux sont paralysés. Cela entraîne passagèrement une déviation douloureuse de la vue d’un oeil , mais une paralysie faciale partielle de la moitié du visage est également possible. Ces pardisparaissent pour la plupart du temps après quelques semaines, mais elles peuvent également récidiver après quelques mois ou années. Un examen neurologique poussé est indiqué afin d’écarter d’autres causes (Accident vasculaire cérébral ou tumeur cérébrale.

    Si les racines nerveuses ou plexus nerveux de l’épaule ou de la hanche sont atteints, il s’agit le plus souvent de neuralgies très douloureuses des muscles proches du tronc avec atrophie musculaire.

    Certains nerfs peuvent également présenter une sensibilité accrue à la pression. Ainsi les personnes diabétiques sont fréquemment atteintes des symptômes du canal carpien. Il s’agit d’un endommagement du nerf médian du poignet de la main au niveau de son passage par le canal carpien. Le patient ressent des douleurs typiques pendant la nuit surtout au pouce, de l’index et du majeur. Une petite intervention chirurgicale est pratiquée, servant à libérer le nerf au niveau de la compression limitative. Au niveau de l’articulation du genou le nerf peronaeus peut être endommagé avec une paralysie passagère des muscles élévateurs du pied et des orteils.
     
  • Dans le cas de la neuropathie autonome, le système nerveux végétatif est atteint et le fonctionnement des organes est affecté. Le patient remarque, dans ce cas, une sudation excessive, une constipation ou une diarrhée chroniques, ou, chez l’homme, un dysfonctionnement érectile. La neuropathie autonome de la fonction cardiaque est dangereuse, car elle n’est pas toujours ressentie par le patient. Des perturbations du rythme cardiaque ou des variations de pression sanguine peuvent avoir de graves conséquences.


Le patient fournira lui-même les premières indications concernant des symptômes neuropathiques, auxquelles le médecin réagira en incitant des examens supplémentaires.

Après l’examen neurologique initial, qui teste les réflexes, la force et la sensibilité des pieds et des mains, il demandera une analyse sanguine ainsi qu’un examen neurophysiologique qui étudie les flux nerveux et musculaire. (fig 5). Une légère stimulation électrique des nerfs est utilisée pour mesurer la conductivité des fibres nerveuses et les fibres musculaires seront jugées après piqûre avec une petite aiguille. (EMG).De même la neuropathie autonome au niveau du coeur sera-t-elle examinée par le test simple de variabilité du rythme cardiaque (VRC).

La thérapie des neuropathies diabétiques est souvent difficile, les symptômes très lourds ne pouvant qu’être soulagés que partiellement. Les douleurs sont traitées par les anti-douleurs classiques, mais souvent des médicaments spéciaux antidouleur-neuropathie sont prescrits.

Un équilibre glycémique optimal est essentiel et primordial. Des moyens thérapeutiques accessoires tels l’application de crèmes, des thérapies physio-balnéaires et une adaptation correcte des souliers ont à jouer un rôle non négligeable. De même, une adaptation du style de vie apporte ses fruits, visant à écarter les causes aggravantes des neuropathies (consommation d’alcool et de cigarettes). Il est recommandé d’augmenter l’activité physique. Le dysfonctionnement érectile pourra être traité avec succès par des médicaments spéciaux, mais souvent les patients (et aussi les médecins) ont peur d’aborder le sujet et une médication efficace n’est finalement pas prescrite.

Ses connaissances en la matière et une observation efficace de son bien-être aideront la personne diabétique à reconnaître les symptômes d’une neuropathie et d’induire un traitement avec bonne espérance de succès.

Article du Dr M. Hoffmann, traduit par Danièle Rasqué

http://www.ald.lu/fr/articles/complications/neuropathie-diabetique/
 

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Vendredi 3 juillet 2009
EMEA : La relation entre insuline glargine (Lantus®) et cancer ne peut être ni confirmée ni exclue.

Actualité publiée il y a 2 jours
Insuline et cancer

L’EMEA a publié lundi 29 juin une mise au point sur la sécurité thérapeutique de l’insuline glargine (Lantus®, Sanofi-Aventis), déclarant examiner avec attention les 4 études rétrospectives récemment publiées, qui avaient recherché la relation entre les analogues insuliniques, en particulier celle-ci, et le risque de cancer. Les études en question ont été publiées sur le site de la revue Diabetologia le 26 juin.

L’insuline glargine, précise le communiqué de l’EMEA, est un analogue de l’insuline à longue durée d’action, autorisé dans l’Union européenne sous les noms de Lantus® et Optisulin®, pour le traitement des enfants (à partir de 6 ans), adolescents et adultes diabétiques.

Les résultats des 4 études se sont montrés en contradiction (inconsistent), dit l’EMEA. Dans 2 études (Scottish Diabetes Research Network Epidemiology Group et Jonasson et coll.), une association entre le cancer du sein a été trouvé dans un groupe de patients utilisant l’insuline glargine en monothérapie, mais non dans un autre groupe de patients utilisant l’insuline glargine avec un autre type d’insuline. Concernant d’autres cancers, aucune association n’a été trouvée. Dans ces deux études, la dose-dépendance du risque n’a pas été évaluée. La troisième étude (Hemkens et coll.) a rapporté une association dose-dépendante entre l’usage de l’insuline glargine et des cancers (malignancies). Cependant aucune information n’est disponible sur le type de cancers découvert par cette étude ( !). Dans la quatrième étude, (Currie et coll.), conclut l’EMEA, aucune association entre le cancer (sein, côlon-rectum, pancréas, prostate) et l’usage d’insuline glargine n’a été retrouvé.

Pour l’Agence, sur la base des données actuellement disponibles, la relation entre insuline glargine et cancer ne peut être ni confirmée ni exclue. Cependant les préoccupations soulevées par ces 4 études nécessitent des évaluations futures poussées.

Le CHMP va entreprendre une évaluation détaillée des résultats de ces études et de toute information s’y rapportant, notamment l’effet dose-réponse, la durée limitée de ces études, l’influence d’autres facteurs de risque (chez des patients qui n’étaient pas en bonne santé par ailleurs-NDLR) de cancer (âge, index de masse corporelle, ménopause, statut socio-économique…).

Sanofi-Aventis a été prié de commenter ces données, ce que le laboratoire français a fait  lundi 29 juin au cours d’une conférence de mise au point.

Pour terminer, l’EMEA a engagé les patients sous insuline glargine à poursuivre leur traitement habituel, précisant : « A cette heure, il n’y a aucune recommandation recommandant aux patients de devoir modifier leur traitement actuel ; en cas de souci, les patients doivent consulter leur médecin ». La sagesse même…

Les conclusions du CHMP sont attendues incessamment.
 

Auteur : Yann-Mikael Dadot, Santé log, le 30 juin 2009

Source : EMEA, Londres- accéder aux études, en anglais : http://www.diabetologia-journal.org/cancer.html#published

Lire aussi :

DIABETE : L’INSULINE « LANTUS® » favorise-telle le RISQUE DE CANCER ?

L’INSULINE LANTUS® EN QUELQUES MOTS et en pratique


http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-emea-la-relation-entre-insuline-glargine-(lantus®)-et-cancer-ne-peut-être-ni-confirmée-ni-exclue._1413.htm

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Mardi 30 juin 2009

Mal des vitrines? Attention!

Mal des vitrines? Attention!Non, il ne s'agit pas d'une maladie qui touche les fanas du lèche-vitrine, mais bien d'une atteinte des artères des membres inférieurs. Cette affection silencieuse mérite de sortir de l'ombre.


L'artériopathie périphérique ou maladie artérielle périphérique (MAP) provient d'un rétrécissement des artères, le plus souvent au niveau des jambes. Cette maladie peut rester longtemps silencieuse. Aux USA, 16% de la population de plus de 55 ans est atteinte par cette affection. En Belgique, une grande enquête en cours déterminera son impact dans la population. Les résultats sont attendus pour avril 2004.

Des symptômes à décrypter

Vous vous promenez quelques centaines de mètres et vous ressentez une gêne progressive au niveau du mollet. Vous patientez, le temps que la douleur disparaisse; le temps aussi de jeter un oeil sur les vitrines. Vous repartez, mais à intervalles réguliers, vous devez stopper votre progression car la douleur revient de façon cyclique. Non, vous ne souffrez pas de simples crampes, mais sans doute d'artériopathie périphérique, appelée aussi mal des vitrines ou des étalages... En fait, à cause de cette maladie, les muscles de vos mollets ne sont plus suffisamment irrigués et oxygénés, ce qui entraîne des sensations douloureuses à la marche, phénomène nommé claudication intermittente. Ces symptômes, assez anodins, n'éveillent pas toujours l'attention de ceux et celles qui en souffrent. Difficile dès lors de poser un diagnostic. Et pourtant... Les risques liés à l'artériopathie périphérique ne sont pas négligeables. Au fil du temps, le flux sanguin au niveau des jambes peut se réduire considérablement allant jusqu'au développement d'une gangrène (affection caractérisée par la mort des tissus non irrigués par le sang). Il apparaît aussi que les personnes atteintes du mal des vitrines font 2 à 3 fois plus d'accident vasculaire cérébral et 4 fois plus d'infarctus cardiaque.

Des risques et des remèdes

Plusieurs facteurs de risque favorisent l'apparition du mal des étalages, à commencer par l'âge, hélas difficilement modifiable! Mais tout espoir n'est pas perdu. Pour lutter contre l'artériopathie, évitez le tabac, premier ennemi de vos artères. Vous pouvez aussi introduire d'autres changements dans votre mode de vie. Une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes, vous aidera à lutter contre l'excès de cholestérol. Ensuite, n'hésitez pas à faire contrôler régulièrement votre tension artérielle et votre taux de sucre dans le sang. Le diabète est également un facteur déclanchant de la maladie artérielle périphérique. Enfin, marchez, et marchez encore. En cours de route, si la douleur surgit, patientez quelques minutes et repartez ensuite du bon pied. L'entraînement permet d'augmenter progressivement la durée et la vitesse de votre marche. Et si, malgré ces conseils, le mal des vitrines empoisonne votre quotidien, des médicaments peuvent compléter l'arsenal des remèdes. Dans les cas sévères, la chirurgie vient au secours des malades.

Sabine Dupont, journaliste santé
06/01/2004
Communiqué de presse Sanofi-Synthelabo

http://www.e-sante.be/mal-vitrines-attention/psychologie-50-283-3752.htm

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Lundi 29 juin 2009

Le LDL-cholestérol ou "mauvais cholestérol"

Il s’agit d’une lipoprotéine de basse densité (LDL ou “low density protein”), qui transporte le cholestérol provenant des aliments vers les tissus. Il représente le “mauvais” cholestérol et il est bon d’avoir de faibles taux de LDL-cholestérol. La probabilité d’athérosclérose est, en effet, d’autant plus forte que la valeur du LDL-cholestérol est élevée.

Le taux du LDL-cholestérol est, en général, calculé à partir des triglycérides (TG), une autre variable lipidique, du HDL-cholestérol et du cholestérol total selon la formule de Fridewald*.

On peut aussi mesurer le taux de LDL-cholestérol par technique d’ultracentrifugation, mais ce dosage n’est pas effectué en routine.

Le taux de LDL-cholestérol doit être :

  • Inférieur ou égal à 1,3 g/l (3,4 mmol/l) s’il existe des facteurs de risque cardiovasculaire ;
  • Inférieur ou égal à 1,6 g/l (4,1 mmol/l) en l’absence de facteur de risque.

Mais, les normes américaines, qui viennent d’ailleurs d’être révisées, sont plus strictes. En effet, les experts américains jugent qu’un taux < 1 g/l de LDL-cholestérol est optimal, un chiffre sur lequel beaucoup de spécialistes internationaux s’accordent aujourd’hui.

Les autres variables du bilan lipidique

Le bilan lipidique tiendra compte aussi d’autres paramètres lipidiques comme :

Les triglycérides

Il s’agit d’une autre catégorie de lipides, qui est associée au risque d’athérosclérose, mais de façon moins nette que le cholestérol. Leur concentration sanguine est mesurée par technique enzymatique.

On considère qu’un taux de triglycérides inférieur à 2 g/l (2,3 mmol/l) est normal et un taux supérieur à 4 g/l (4,6 mmol/l) pathologique, quel que soit le niveau de cholestérol chez une personne dépourvue de facteur de risque cardiovasculaire.

Entre 2 et 4 g/l, la valeur des triglycérides devra être vérifiée par un nouveau bilan lipidique et elle sera interprétée en fonction des valeurs du cholestérol et de ses sous-fractions.

Les apolipoprotéines A1 et B

Ces protéines jouent un rôle important dans le métabolisme du cholestérol et exercent des effets antagonistes vis-à-vis de l’athérosclérose. Un taux élevé d’apolipoprotéine A1 exerçant, à l’instar du HDL-cholestérol, un effet protecteur et un taux élevé d’apolipoprotéine B, à l’instar du LDL-cholestérol, une action délétère. Leur dosage n’est pas recommandé en routine, mais est de fait souvent effectué.

Et parfois

La lipoprotéine a [Lp(a)]

Le rôle de ce lipide a plus récemment été découvert. Il représente un facteur de risque indépendant d’athérosclérose. Plus le taux de Lp(a) est élevé, plus le danger d’athérosclérose augmente.

Dr Corinne Tutin

* Cette formule mathématique est utilisée à la condition cependant, que le taux de triglycérides demeure inférieur à 4 g/l ou 4,6 mmol/l :

LDL-C (g/l) = CT (g/l) - TG/5 (g/l) - HDL-C (g/l)
ou
LDL-C (mmol/l) = CT (mmol/l) - TG/2,2 (mmol/l) - HDL-C (mmol/l)


 

Avec près de 180 000 décès par an, les maladies cardiovasculaires sont la 1ère cause de mortalité en France. Un membre de votre entourage ou vous-même présentez un risque particulier. Venez en parler sur nos forums :

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cholesterol/sa_5370_cholesterol_analyses_02.htm

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Lundi 29 juin 2009

Les légumes verts et les fruits

Salades, concombres, tomates mais aussi pommes, oranges, fraises... Les fruits et légumes sont nombreux. Ils sont riches en fibres, vitamines ou sels minéraux. Indispensables à chaque repas !

C’est une grande famille que celle des fruits et des légumes car on y classe l’ensemble des "végétaux non amylacés" autres que ceux apportant de l’amidon, soit l’ensemble des fruits et des légumes, quelles que soient leurs couleurs ou leurs formes. Les végétaux riches en amidon (réserve glucidique du règne animal) sont en fait les féculents (légumes secs, céréales et pommes de terre). On rencontre donc ici l’ensemble des légumes crus ou cuits de notre alimentation : les salades, les concombres, les tomates, artichauts, betteraves rouges, céleris, poireaux, carottes, endives… ainsi que l’ensemble des fruits : pommes, poires, clémentines, brugnons, pastèques, cerises, oranges, kiwis, fruits tropicaux…

Fruits et légumes à tous les repas !

Les aliments de ce groupe contiennent très peu de protéines et de lipides mais sont en revanche très riches en fibres, sels minéraux et vitamines diverses, notamment ceux ayant des propriétés anti-oxydantes, en eau, ont des teneurs variables en glucides. De par la richesse en micronutriments de ces aliments il faut en consommer abondamment à chaque repas. Leur teneur en protéines est très faible, en général on en trouve moins d’un demi gramme pour cent grammes de produit, avec des protéines incomplètes car déficitaires en certains acides aminés essentiels. Les lipides sont quasiment absents des légumes et des fruits.

Riches en fibres, vitamines et minéraux

La principale qualité nutritionnelle des fruits et légumes réside dans leur richesses en sels minéraux et vitamines de toutes sortes. Les minéraux sont essentiels au bon fonctionnement de notre organisme au même titre que les vitamines. A côté des minéraux et vitamines, on trouve aussi d’autres substances qui favorisent leur utilisation par notre organisme.

Leur teneur en fibres est significative. Ces fibres, solubles et insolubles, ne peuvent pas être digérées par notre organisme et ont à ce titre de nombreux effets bénéfiques sur ce dernier : amélioration du transit intestinal et du fonctionnement du colon, intérêt bénéfique sur les taux sanguins de cholestérol et de triglycérides, amélioration de la flore bactérienne symbiotique qui vit dans le colon.

Les glucides sont quasiment absents des légumes mais bien présents dans les fruits. Les fruits acides comme les agrumes en sont moins riches que les autres fruits. Les fruits et les légumes sont aussi un vecteur d’hydratation important puisqu’ils sont constitués à 80-90 % d’eau

Aussi bons crus que cuits...

La préparation des légumes fait grandement varier leurs teneurs en nutriments et donc leurs qualités nutritionnelles : le parage et la cuisson des végétaux entraînent de nombreuses pertes en vitamines et minéraux, pertes dues à la chaleur, à la lumière, à l’oxydation, à la dilution dans le milieu de cuisson ou de trempage. C’est pourquoi il faut consommer des végétaux cuits mais aussi beaucoup de végétaux crus, plus riches en vitamines et minéraux, mais moins bien absorbés au moment de la digestion.

L’effet bénéfique sur la santé des fruits est légumes est aussi fonction de la quantité ingérée quotidiennement et on recommande d’en consommer environ 400 g, sous différentes formes (crus, cuits, en compote, en jus) et à tous les repas, y compris le petit déjeuner.

Dr Thibault Layat

http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/bien_manger/nu_163_legumes-02.htm

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Vendredi 26 juin 2009

Abcès et furoncle

Origine et facteurs de risques 
Symptômes et signes 
Que peut-on faire soi-même? 
Quand faut-il consulter le médecin? 
Prévenir 

On appelle abcès un foyer de pus encapsulé dans une membrane de tissu conjonctive, délimité de ce fait par rapport au tissu environnant. Un tel foyer peut se former dans n’importe quel tissu de l’organisme suite à une infection grâce au développement de certaines bactéries à l’origine du pus ou par dégradation des tissus.

Le furoncle est un abcès du à l’infection d’un follicule pileux. Il ne se produit qu’à la surface de la peau.

Plus dangereux les furoncles dans le visage, car ils peuvent se propager à travers les vaisseaux sanguins et se faire piéger dans le cerveau (abcès du cerveau). Les oedèmes (enflures) au coin de l’œil sont un symptôme d’alarme.

La furonculose est une extension répétée de furoncles à plusieurs endroits du corps, souvent en grand nombre. Ce cas fait penser à la possibilité d’un affaiblissement des défenses immunitaires, tel qu’il peut se produire par exemple pour un diabète sucré, une leucémie ou le SIDA.

L’anthrax est une forme d’infection particulièrement grave due à des bactéries produisant du pus. Il se manifeste par une dégradation de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané qui se remplit de pus en formant un agglomérat de plusieurs furoncles. Il siège le plus souvent à la nuque (anthrax de la nuque).

Si les générateurs de pus se répandent dans l’organisme à travers les vaisseaux sanguins et lymphatiques; il y a danger de „septicémie“ ou d’empoisonnement du sang. Les symptômes en sont des frissons et une rougeur des voies lymphatiques situées à proximité que l’on perçoit comme des raies rouges, par exemple sur les avant-bras.

Origine et facteurs de risques

Ce sont des bactéries appelées pyogènes qui déclenchent cette sorte d’infection. Elles peuvent pénétrer soit directement dans la peau ou être véhiculées par la circulation sanguine à travers l’organisme où elles peuvent se fixer sur un organe interne. Les foyers d’infection ainsi créés sont globalement désignés sous le terme „d’infections pyogènes“. Plusieurs facteurs favorisent la formation des abcès, des furoncles ou des anthrax; en voici un certain nombre:

  • Diabète (diabète sucré).

  • Alcoolisme.

  • Faiblesse immunitaire, par ex. lors d’un cancer u du SIDA.

  • Mauvaise hygiène corporelle. Cette origine est plutôt rare et s’accompagne en règle générale de maladies annexes.

Symptômes et signes

Abcès à la surface du corps

  • Ils sont douloureux et la douleur se manifeste souvent par pulsations.

  • Le foyer infectieux, pour autant qu’il se situe à la surface de la peau, présente les signes locaux d’une inflammation comme la rougeur, la chaleur et le gonflement. Il se produit parfois une augmentation de volume en forme de dôme.

  • Un abcès est „mûr“ si le pus s’accumule vers l’extérieur avant d’exploser. S’il s’évacue spontanément (perforation), les tensions ressenties dans le foyer d’infection diminuent et du même coup aussi la douleur.

  • Si l’infection est à un stade avancé, d’autres signes apparaissent comme la fièvre et le gonflement des ganglions lymphatiques situés à proximité.

Les abcès profonds

Ils ne peuvent se repérer de l’extérieur, mais peuvent mettre la vie en danger. Ils provoquent des symptômes d’aspect général comme la fièvre, le malaise, l’abattement, la perte d’appétit. Leur dépistage relève de la compétence du médecin et peut souvent demander beaucoup d’efforts et de temps.

Que peut-on faire soi-même?

Il ne faut pas croire que chaque «bouton» va devenir un furoncle. La plupart du temps, les petites inflammations au niveau de la peau sont superficielles et anodines, si on les «presse», elles risquent souvent d’empirer.

Au début de l’inflammation, on peut remédier avec des pansements chauds, des bains dans de l’eau additionnée de savon gras ou de lait, des expositions à la lumière rouge ou infrarouge ainsi que l’application de «pommades vésicantes» qui font mûrir l’abcès.

Si un abcès mûr se vide, il faut se rappeler que le pus est infectieux. Il ne doit donc pas entrer en contact avec d’autres plaies et orifices du patient ou de la personne soignante. Si l’amélioration ou la guérison ne s’installent pas rapidement, il vaut mieux consulter le médecin.

Quand faut-il consulter le médecin?

Si les mesures prises restent sans effet, si les abcès et les furoncles se répètent, en cas de fièvre, surtout si elle s’accompagne de frissons, il est recommandé de consulter le médecin.

Les abcès étendus (également les abcès des glandes sudoripares), les anthrax, les gros furoncles seront opérés par incision afin d’en évacuer le pus. En cas d’empoisonnement du sang (septicémie), le médecin prescrira un traitement aux antibiotiques.

Antibiothérapie: Il est essentiel de se conformer strictement aux dosages prescrit, d’une part à cause de l’efficacité du médicament, d’autre part pour éviter la menace toujours possible de la résistance (résistance acquise) de certains germes ou agents pathogènes.

Le soupçon d’une présence d’abcès à l’intérieur de l’organisme peut se confirmer ou s’infirmer à l’aide de tests sanguins, de radiographies, de sonographies et de tomographies informatisées (CT). D’autres examens seront nécessaires le cas échéant selon l’organe concerné. Pour vider un abcès profond il est souvent nécessaire d’opérer sous narcose.

Prévenir

  • Une bonne hygiène corporelle contribue à éviter les infections de la peau. „Une hygiène exagérée“ par contre dessèche la peau en détruisant la protection acide de la peau, ce qui augmente le risque d’infection.

  • Il ne faut pas presser les „boutons“ qui ne sont pas encore mûrs, on risque d’enfoncer les bactéries encore plus profondément dans le tissu

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Auteurs: Dr Ute Hopp, Pr Dr Jürg Baltensweiler
Traduction: Gérard Gullung
Illustrations: Monsieur Eduard Imhof, Lucerne
Dernière actualisation: 20.3.2009


http://www.css-institut.ch/it/home/privatpersonen/wissen_nachschlagen/pri-ges-abczugesundheitundkrankheit/pri-ges-abc-abszess.htm

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Mercredi 24 juin 2009

Le diabète de type 2, plus fréquent que celui de type 1, touche essentiellement les personnes de plus de 40 ans. Cette maladie est grave par ses complications, notamment sur le cœur, les vaisseaux sanguins, les reins et les nerfs. Sa prise en charge repose sur des mesures hygiéno-diététiques (alimentation équilibrée et activité physique), ainsi que sur des traitements médicamenteux.

Une maladie de plus en plus fréquente

L’insuline est l’une des hormones qui permettent la régulation du taux de sucre (glucose) dans le sang. Lorsque ce taux augmente (par exemple après un repas), le pancréas sécrète de l'insuline qui favorise le stockage du sucre dans les muscles et le foie. Sans cette hormone, le taux de sucre dans le sang serait trop élevé. Si le sucre constitue l’aliment majeur de nos cellules, une élévation permanente de son taux sanguin provoque des dégâts, notamment sur les vaisseaux sanguins.

Les personnes atteintes de diabète de type 2 (également appelé « diabète non insulinodépendant » (DNID) ou « diabète gras ») sécrètent de l’insuline, mais cette hormone agit avec moins d’efficacité sur l’organisme. En effet, pour des raisons mal connues, les cellules des muscles et du foie perdent leur sensibilité à l’insuline (elles deviennent « insulinorésistantes »). Le taux sanguin de sucre reste anormalement élevé après un repas, malgré l’augmentation de la sécrétion d’insuline par le pancréas. Petit à petit, le pancréas s’épuise à sécréter des quantités croissantes d’insuline et son taux sanguin devient anormalement faible, aggravant le diabète.

Cette maladie survient surtout chez les personnes obèses et lorsque l’on prend de l’âge. Le diabète de type 2 représente 90 % des cas de diabète après 60 ans (les autres 10 % étant des cas de diabète de type 1 où le pancréas ne sécrète plus d'insuline). Une récente étude de l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) estime que 5 % de la population française (environ 2 millions de personnes) souffre de diabète de type 2. Le nombre de cas de diabète de type 2 diagnostiqué chaque année augmente de plus de 5 % par an. Récemment, avec l’augmentation du nombre de personnes obèses dans les pays occidentaux, l’âge moyen d’apparition du diabète de type 2 a diminué : des cas d’adolescents atteints de cette maladie ont même été signalés aux Etats-Unis.

Quels sont les symptômes du diabète de type 2 ?

  • Les personnes qui souffrent de diabète de type 2 peuvent ne présenter aucun symptôme pendant des années. Cette maladie progressive et longtemps silencieuse est d’ailleurs souvent diagnostiquée à la faveur d’un contrôle de routine ou à la suite de complications. Au fur et à mesure que la maladie progresse, les symptômes finissent par apparaître :
  • augmentation de la soif et de la faim ;
  • besoin fréquent d'uriner ;
  • fatigue ;
  • peau sèche sujette à des démangeaisons ;
  • coupures et blessures qui cicatrisent lentement ;
  • infections fréquentes des gencives, de la vessie, du vagin, de la vulve et du prépuce ;
  • insensibilité ou fourmillement des mains et des pieds ;
  • troubles de l'érection ;
  • vision floue.

De plus, chez les personnes souffrant de diabète de type 2, il est fréquent qu’une prise de sang révèle un taux sanguin élevé de triglycérides et un taux de cholestérol HDL (« bon » cholestérol) inférieur à la normale. Il est également fréquent d’observer une élévation anormale de la pression sanguine (de la « tension »).


Quelles sont les complications du diabète de type 2 ?

Le diabète de type 2 est dangereux par ses complications. Celles-ci sont la conséquence de concentrations sanguines de sucre durablement trop élevées.

Lorsqu'elle persiste plusieurs années, une concentration élevée de sucre dans le sang provoque une atteinte à la fois des petits vaisseaux sanguins (atteinte dite microvasculaire), et des artères principales (atteinte dite macrovasculaire).

L’atteinte des petits vaisseaux se traduit au niveau des yeux, plus particulièrement de la rétine et du cristallin. Elle touche également les reins ce qui peut entraîner une insuffisance rénale : le diabète est la cause principale de mise sous dialyse (« rein artificiel »). L’atteinte des petits vaisseaux provoque également des lésions des nerfs des pieds et des jambes, ce qui se traduit par une perte de sensibilité et des sensations douloureuses ou de fourmillement. La cicatrisation des plaies et des blessures est ralentie et la peau se défend moins efficacement contre les infections. Les infections de la bouche (gingivites et parodontites) sont plus fréquentes.

L’atteinte des artères principales se traduit par leur rétrécissement et peut entraîner un infarctus, un accident vasculaire cérébral ou une mauvaise circulation dans les artères des jambes (artérite).

De plus, une concentration élevée de sucre dans le sang peut provoquer une intoxication au glucose, qui endommage le pancréas et réduit sa capacité à produire de l'insuline. Ce phénomène aggrave le diabète et amorce un cercle vicieux.

Si la concentration de sucre dans le sang devient très élevée, et plus particulièrement en présence d'autres facteurs tels qu'une infection, les patients atteints de diabète de type 2 peuvent présenter des épisodes de confusion et d'étourdissements, voire un coma (coma hyperosmolaire).


http://www.eurekasante.fr/maladies/metabolisme-diabete/diabete-type-2.html?pb=que-faire

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Mardi 23 juin 2009

L'adaptation des doses d'insuline


Les besoins en insuline sont variables

Qu'il y ait ou non un diabète, les besoins en insuline sont variables selon les individus, les circonstances et les événements de chaque journée.

Besoins variables selon les individus

Une personne de 80 kg a généralement des besoins plus importants qu'une personne de 50 kg, mais ce n'est pas une règle absolue car l'effet de l'insuline dépend de la quantité d'insuline présente dans le sang, mais aussi de la sensibilité du corps à l'insuline. Ainsi, une personne de 80 kg dont la sensibilité à l'insuline est excellente, a des besoins en insuline qui sont plus faibles que ceux d'une personne de 50 kg dont la sensibilité à l'insuline est moyenne ou faible.

Schématiquement, on constate le plus souvent des besoins quotidiens compris entre 0,5 à 1 unité d'insuline par kilo de poids, mais les besoins peuvent être différents sans que cela soit obligatoirement anormal.

Besoins variables selon les circonstances

La sensibilité du corps vis-à-vis de l'insuline peut varier selon les circonstances, et les besoins en insuline varient parallèlement.

Ainsi, après plusieurs semaines d'activité physique, la sensibilité du corps vis-à-vis de l'insuline augmente, et le pancréas des personnes non diabétiques fabrique moins d'insuline pour obtenir des glycémies normales.

A l'inverse, à l'occasion d'une infection comme une angine ou une grippe par exemple, la sensibilité vis-à-vis de l'insuline diminue et le pancréas des personnes non diabétiques fabrique plus d'insuline pour maintenir les glycémies dans les normes. C'est également le cas lors de bon nombre de maladies sans fièvre, de traumatismes, ou pendant la grossesse car les hormones produites par le placenta gênent l'action de l'insuline. Dans ces situations, les glycémies restent normales si le pancréas parvient à fabriquer le supplément d'insuline nécessaire pour faire face aux événements, mais un diabète peu apparaître si le pancréas ne parvient pas à majorer sa fabrication d'insuline.

Mais des situations qui ne sont pas des maladies, telles que des émotions, des problèmes psychologiques, ou le stress en général... entraînent également une variation de la sensibilité du corps vis-à-vis de l'insuline.

Autrement dit, chez les personnes non diabétiques, la sensibilité du corps vis-à-vis de l'insuline peut varier au fil des jours, et le pancréas adapte sa fabrication d'insuline aux événements afin que les glycémies restent dans les normes.

Par contre, en cas de diabète insulinodépendant, la sensibilité du corps vis-à-vis de l'insuline peut varier de manière identique, mais le pancréas ne peut pas adapter sa fabrication d'insuline aux événements puisqu'il ne fabrique plus d'insuline.

Pour maintenir les glycémies dans les normes, ou même simplement éviter que le diabète ne se décompense, il faut donc savoir adapter les doses d'insuline «à la demande» en fonction des glycémies.

Besoins variables pendant la journée

Lorsqu'il n'y a pas de diabète, le pancréas adapte en permanence sa fabrication d'insuline selon le niveau de glycémie : augmentation de la production lors de chaque repas, diminution de la production lorsque la digestion est terminée, baisse de la production pendant la nuit, et baisse encore plus importante de la production pendant l'activité physique.

Ce n'est plus le cas chez le diabétique insulinodépendant et l'insuline injectée agit indépendamment du niveau de la glycémie, de l'arrivée ou non d'un repas à l'heure prévue et de l'existence ou non de périodes d'activité physique (la fonction «thermostat» du pancréas n'existe plus).

L'injection est en effet suivie d'une libération de l'insuline sur la période correspondant à la durée d'action de l'insuline, avec une intensité qui dépend du profil de libération et de la dose injectée, et non du niveau de la glycémie, de l'alimentation ou d'une activité physique.

On peut utiliser différents schémas insuliniques (nombre d'injections, types d'insuline, mélanges d'insulines...) pour faire face à cette variabilité des besoins au fil de la journée, mais si cela permet d'apporter plus ou moins d'insuline aux différents moments de la journée, il reste néanmoins nécessaire d'adapter les doses lorsque les besoins ne sont pas identiques d'un jour à l'autre (tous les repas n'ont pas un pouvoir hyperglycémiant identique, toutes les périodes d'activité physique n'ont pas la même durée, ni la même intensité...).

Besoins variables liés à l'instabilité du diabète

En plus de la variabilité des besoins en insuline liée aux circonstances (fièvre, maladies, traumatismes, stress...) ou aux événements d'une journée normale (repas, activité physique, sommeil...) il peut exister une variabilité des besoins en insuline qui entraîne des variations inopinées de la glycémie, le diabète paraissant alors se comporter «bizarrement» ou «de façon incohérente».

Ce phénomène, qui est lié au diabète lui-même, est d'autant plus fréquent que le diabète est ancien, et nécessite également d'adapter les doses d'insuline pour garder les glycémies dans des valeurs acceptables.

 

La variabilité des besoins en insuline nécessite de surveiller les glycémies et d'adapter les doses d'insuline si nécessaire

 


Des glycémies capillaires et du bon sens

L'adaptation des doses d'insuline permet de faire face à la variabilité des besoins :
• selon les circonstances : c'est une adaptation progressive, habituellement une ou plusieurs fois par semaine, parfois chaque jour si les circonstances le demandent, portant sur les insulines retard,
• selon les événements de la journée : c'est une adaptation à plus court terme, portant sur les insulines retard ou les insulines rapides.

Chaque schéma insulinique a ses règles propres d'adaptation de doses, et ces règles ne sont pas obligatoirement les mêmes chez deux diabétiques ayant pourtant le même schéma insulinique, mais il est néanmoins possible d'énoncer des règles générales. Nous envisagerons ensuite l'adaptation des doses sur un plan uniquement pratique pour différents schémas insuliniques.

Ces règles générales peuvent paraître compliquées au premier abord, mais en fait elles sont très simples à mettre en oeuvre car elles sont uniquement basées sur le bon sens et ne demandent aucune compétence particulière.

 

Des glycémies capillaires et du bon sens

Il n'en faut pas plus pour adapter ses doses
 d'insuline

 


On ne modifie pas son alimentation en fonction de ses glycémies

On pourrait être tenté d'adapter son alimentation selon les glycémies plutôt que d'adapter les doses d'insuline (par exemple, moins manger si la glycémie avant le repas est élevée) mais cela ne peut pas donner de bons résultats car les besoins énergétiques quotidiens restent les mêmes quel que soit le niveau de glycémie, et ces besoins énergétiques sont identiques à ceux d'une personne non diabétique. D'autre part, cela conduirait à une tentative de régulation «avec retard» par rapport aux événements.

 

On ne modifie pas son alimentation en fonction de ses glycémies

Ce sont les doses d'insuline qui doivent être modifiées en
 fonction des glycémies

 


L'insuline n'est pas une hormone hypoglycémiante

Vous avez bien lu ... l'insuline n'est pas une hormone hypoglycémiante ! ou plus exactement elle ne se conduit jamais comme une hormone hypoglycémiante chez les personnes non diabétiques.

En effet, chez les personnes non diabétiques :
• l'insuline fabriquée par le pancréas ne provoque pas d'hypoglycémie,
• l'insuline ne fait jamais baisser une glycémie déjà élevée, mais elle évite que la glycémie s'élève.

L'insuline est donc une hormone antihyperglycémiante, et non une hormone hypoglycémiante.

Ceci n'est pas jouer sur les mots, ni cultiver le paradoxe, mais est le fondement d'une adaptation bien comprise de l'adaptation des doses : l'insuline doit être prioritairement utilisée pour éviter que la glycémie s'élève, plutôt que pour faire baisser une glycémie élevée.

C'est le «mécanisme normal» de l'action de l'insuline, et il existe d'autres éléments témoignant de ce mode d'action :
• Chez les personnes non diabétiques, la fabrication d'insuline pour un repas débute avant que la glycémie ne commence à s'élever. L'heure du repas, la prise de conscience du repas proche, le rituel du repas (passage à table...), la vue des aliments, l'odeur des aliments, le goût des aliments et les premières bouchées avalées conduisent à une libération d'insuline par le pancréas alors qu'il n'y a pas encore eu de passage de sucre de l'intestin vers le sang.
• Chez le diabétique, la pratique montre qu'il faut des doses plus importantes pour faire baisser une glycémie déjà élevée que pour éviter que la glycémie s'élève.

De plus, une adaptation des doses qui serait uniquement basée sur le principe de ramener à la normale des glycémies élevées, conduirait au final à un temps très important passé en hyperglycémie nocive pour les artères (on a toujours un temps de retard avec ce type d'adaptation).

 

L'insuline est une hormone antihyperglycémiante, et non une hormone hypoglycémiante

L'insuline doit être prioritairement utilisée pour éviter que la glycémie s'élève, plutôt que pour faire baisser une glycémie
 élevée

 


Amplitude de la modification de la dose

Sauf cas particulier (par exemple, très jeunes enfants, diabète après pancréatite chronique ou pancréatectomie, insuffisance rénale) on ne modifie pas les dosages par paliers d'une seule unité, car la précision de mesure de l'insuline est très nettement supérieure à celle de l'évaluation de la quantité de sucres apportés par l'alimentation, et à la quantité d'activité physique. Autrement dit, l'ajout ou le retrait d'une seule unité sont très souvent une adaptation trop faible pour entraîner des effets significatifs sur la glycémie.

On modifie donc habituellement les doses par paliers de 2 unités, voire plus si les règles d'adaptation des doses le demandent.


Quelle dose faut-il modifier ?

Sur un plan théorique, on peut concevoir trois façons de modifier les doses :

• Soit on regarde quel a été l'effet de la dose injectée la veille et l'avant-veille à la même heure, et on en déduit qu'il faut garder la même dose si la glycémie de fin d'action de cette dose avait été correcte, ou qu'il faut la modifier en plus ou en moins si la glycémie de fin d'action avait été trop élevée ou trop basse. On parle d'adaptation prévisionnelle car on regarde quel a été l'effet de la dose la veille et l'avant-veille pour prévoir l'effet qu'elle aura aujourd'hui. Dans ce cas, l'insuline est effectivement utilisée pour son effet antihyperglycémiant, et non pour son effet hypoglycémiant.

• Soit on modifie la dose que l'on va s'injecter car des événements particuliers vont intervenir au cours des heures suivantes, par exemple majoration de la dose avant un repas qui sera plus riche en glucides que d'habitude, ou diminution de la dose car on aura un entraînement de football ou une randonnée en vélo. On parle d'adaptation anticipatrice car on anticipe l'effet des événements prévus, et on modifie la dose d'insuline en conséquence. Dans ce cas, l'insuline est également utilisée pour son effet antihyperglycémiant, et non pour son effet hypoglycémiant.

• Soit on modifie la dose que l'on va s'injecter car la glycémie que l'on vient de faire est élevée ou trop basse. On parle d'adaptation correctrice car l'insuline est utilisée pour corriger la glycémie du moment. Dans ce cas, l'insuline est par contre utilisée pour son effet hypoglycémiant, et non pour son effet antihyperglycémiant.

Chacune de ces trois façons de procéder a des avantages, mais aussi des inconvénients, sur lesquels nous reviendrons, mais on peut retenir dès maintenant que l'adaptation des doses ne doit jamais être uniquement correctrice.

Ces trois méthodes peuvent également être combinées, et on parle alors d'insulinothérapie fonctionnelle, mais l'adaptation prévisionnelle doit toujours être appliquée et le raisonnement doit toujours passer par trois étapes : 1) Que commande l'adaptation prévisionnelle ? 2) Y a-t-il une adaptation anticipatrice à réaliser ? 3) Y a-t-il une adaptation correctrice à réaliser ?

 

L'adaptation doit d'abord être prévisionnelle

Elle peut aussi être
 anticipatrice

Elle ne doit jamais être uniquement
 correctrice



Toujours trois étapes

1) Que commande l'adaptation prévisionnelle ?

2) Y a-t-il une adaptation anticipatrice à
 réaliser ?

3) Y a-t-il une adaptation correctrice à
 réaliser ?


 

http://www.diabsurf.com/diabete/FInsC1.php

 

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Lundi 22 juin 2009
LA NEUROPATHIE PERIPHERIQUE

Le système nerveux comprend :

Le système nerveux central (cerveau, moelle épinière)

Le système nerveux périphérique, composé de nerfs sensitifs (permettant le toucher, l’audition, la vision) et de nerfs moteurs (nécessitant une commande volontaire : par exemple permettant le mouvement).

Le système nerveux autonome ou végétatif, contrôlant de façon involontaire le cœur et les vaisseaux, le système digestif, urinaire et génital.

La neuropathie est le terme médical regroupant les atteintes du système nerveux périphérique et autonome.

Le glucose en excès est toxique pour le nerf : l’influx nerveux circule moins bien. La neuropathie périphérique et autonome est fréquente : présente 1 fois sur 2 après 15 ans d’évolution du diabète et liée à l’équilibre du diabète.

Il est actuellement prouvé que normaliser la glycémie (l’hémoglobine glyquée) retarde l’apparition d’une neuropathie ou améliore celle-ci lorsqu’elle est installée.


Comment reconnaître les signes de neuropathie périphérique ?

Signaler à votre médecin les signes évocateurs d’une neuropathie : fourmillements, démangeaisons, sensations de brûlures, crampes, douleurs, sensation d’orteils engourdis, d’orteils morts, de marcher sur du coton.

Préciser le type de la douleur, le siège, la gène qu’elle vous occasionne, le jour, la nuit.

Signalez à votre médecin la présence de cors, durillons, de cornes, lésions ..


L’examen neurologique

Il est effectué par votre médecin généraliste avec recherche des réflexes avec un  « marteau réflexe » au niveau de la rotule et du tendon d’Achille ; recherche d’une atteinte des sensibilités avec un diapason (vous sentirez une vibration) ou un monofilament (vous sentirez un effleurement).

S’il existe une baisse des sensibilités au niveau de vos pieds, soyez vigilants et examinez quotidiennement vos pieds à la recherche de lésions, qui seront indolores, ainsi que l’intérieur de vos chaussures, afin de vous assurer qu’aucune zone ne risque de vous blesser.

Enfin chez l’homme, le risque de troubles de la sexualité est plus élevé mais peut être traité de façon efficace. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.


Traitement

Avant tout l’équilibre glycémique (Hémoglobine glyquée <7%) qui permet de retarder l’apparition d’une neuropathie, et l’améliore lorsqu’elle est présente.

Un traitement transitoire ou prolongé par insuline peut être proposé, et s’avère souvent efficace.

D’autres traitements peuvent être proposés : ce sont des médicaments de la douleur (antalgiques), des médicaments habituellement utilisés dans l’épilepsie ou la dépression, mais qui s’avèrent utiles dans cette indication .


Mots clés 

  • Prendre conscience que les sensations douloureuses n’existent plus ou sont amoindries.
  • Ne pas « oublier vos pieds » mais les examiner quotidiennement à la recherche de lésions, à signaler très vite à votre médecin traitant.

 PRENEZ VOS PIEDS EN MAINS

 

REGARDEZ-LES : sur toutes les faces et entre les orteils
ou FAITES-LES EXAMINER par un proche

PROTEGEZ-LES :

  • en marchant chaussé avec des chaussures souples, achetées en fin de journée
  • en vérifiant l’absence de corps étrangers à l’intérieur de vos chaussures (ou des coutures)
  • en changeant de chaussettes ou de bas tous les jours
  • en les éloignant des sources de chaleur (radiateur, bouillotte)

SOIGNEZ-LES :

  • en coupant vos ongles au carré avec des ciseaux à    bouts ronds
  • en ponçant la corne avec une râpe non métallique
  • en évitant les corricides, les objets tranchants et les   pansements courants
  • en les massant avec une crème hydradante

LAVEZ-LES tous les jours avec de l’eau tiède et du savon.

Il est inutile de faire des bains de pieds

N’hésitez pas à les montrer a votre médecin

http://www.rediab.com/page2038.asp
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Les Célébrités diabétiques

Célébrités atteintes du diabète
* Halle Berry
* Jean-Marie Bigard
* Nick Jonas

Wayne Allwine, la voix de Mickey pendant plus de 30 ans, s'est éteint, a indiqué la Walt Disney Company.

L'acteur est mort des suites d'un diabète, à 62 ans. Sa femme depuis 20 ans, la voix de Minnie, Russi Taylor, était à ses cotés.

ACTORS AND COMEDIANS

Jean Smart - Actress
Jack Benny - Entertainer
Halle Barry - Actress (Type 1)
Wilfred Brimley - Actor

Delta Burke - Actress (Type 2)
info@delta-burke.com

James Cagney - Actor/Producer/Director/Dancer
Jackie Gleason - Actor Comedian
Dorian Gregory - Actor-(Baywatch Nights) (Type 1 since age 9)
Aunt Jemima - Actress

Gordon Jump - Actor (The Maytag Repairman) (WKRP in Cincinnatti)

Mary Tyler Moore - Actress (Type 1)
mtmpix@aol.com

Minnie Pearl - Entertainer/Actress

Elizabeth Taylor - Actress
P.O. Box 55995
Sherman Oaks, CA 91413
USA

Spencer Tracy - Actor
Mae West - Actress
Jane Wyman - Actress
Carol Channing - Actress
Richard Mulligan - Actor (SOAP)
Paul Winfield

Stephen Furst
3900 Huntercrest
Moorpark, CA 93021

Jerry Mathers - Actor (Leave It to Beaver)
www.jerrymatherstv.com

Carrol O'Connor - Actor
Jerry Lewis - Actor/Comedian

MUSICIANS

Neil Young - Musician
Leslie West - Musician
Tommy Lee - Musician
Bret Michaels - Musician
David Crosby - Musician
Miles Davis - Jazz Trumpeter
(grandson has diabetes) Tony Bennett - Legendary Crooner
Johnny Cash - Country Singer
Ella Fitzgerald - Jazz Legend
Mick Fleetwood - 70's Rock Singer (Fleetwood Mack)
Jerry Garcia - Lead Singer (The Grateful Dead)
Dizzy Gillespi - Jazz Trumpeter
B.B. King - Rhythem and Blues Legend
Waylon Jennings - Country Singer
Patti LaBelle - Singer (Type 2)
Peggy Lee - Singer
Gladys Knight Family
Tommy Lee - Singer (Motley Crue)
Andrew Lloyd Webber - Broadway Legend
Bret Michaels - Heavy Metal Rocker (Poison) (Type 1)
Elvis Presley - Singer/Actor
Tiny Tim - Singer
Curtis Mayfield
Les McCann
Neil Young - Rock Singer
Nat Adderly - Jazz Trumpeter
Hoyt Axton - Singer
Mama Cass Elliot - Singer
Freddy Fender - Guitarist
Meatloaf - Musician

SPORTS STARS

Arthur Ashe - Tennis
Billy Jean King - Tennis
Ty Cobb - Baseball
Jackie Robinson - Baseball
"Smokin' Joe" Frasier - Boxing
Sugar Ray Robinson - Boxing

SCIENTISTS

Thomas Alva Edison - Scientist
Lois Jovanovic-Peterson - Endocrinologist, Author
Cynthia Ice - Lotus Development

MISCELLANEOUS FAMOUS PEOPLE

James Conklin - Founder-National Academy of Recording Arts and Sciences
Fran Carpentier - PARADE Magazine Editor
Jim Hamblin - California Newsman
Sylvia Chase - ABC News Reporter
Paul Cezanne - Artist
Bill and John Davidson - Harley Davidson Motorcycles
W.L. Gherra - PayLess Drugstores
Ernest Hemingway - Author/Novelist
Howard Hughes - Industrialist
Ray Kroc - McDonald's
George Lucas - Director/Producer
Mario Puzo - Author (The Godfather)
Otto Preminger - Producer
H.G. Wells - Writer/Novelist (The War of the Worlds)
Ann Rice - Novelist
Nell Carter - Actress
Piers Anthony - Author

PumpGirls
A new rock band consisting of 4 girls aged 12-15.  The girls, who are all from Southern California, sing about boys, love, dancing and overcoming challenges.  They all have Juvenile Diabetes.  One of their goals is to motivate other teens to deal with the challenges of the disease successfully.  The girls launch "The Pump Girls Whirl Tour", a multi-city tour to introduce their new CD and to raise awareness for teens living with diabetes.  Part of the proceeds from the sale of their CD will go to a special "Pump for a Better Life" Fund which will assist children around the world in need of insulin pump therapy.
Submitted by Bari Baker

*(If you know of any "Famous Diabetics" not on the list, please send an e-mail to:  webmaster@DefeatDiabetes.org.  Thank you.) 

http://www.defeatdiabetes.org/Media/famous_diabetics.htm







Vedettes atteintes de diabète

Vedettes atteintes de diabète
Plus de 2 millions de Canadiens sont atteints de diabète, parmi la population mondiale estimée à 6,6 milliards de personnes. Les vedettes suivantes sont la preuve vivante qu'on peut aller au bout de nos rêves et faire tout ce qu'on aime malgré le diabète :

Nick Jonas

L'artiste pop Nick Jonas, membre du groupe Jonas Brothers, considère son diabète de type 1 comme un défi plutôt qu'un obstacle. Lis le blogue de Nick et les paroles de la chanson intitulée « A Little Bit Longer », qu'il a écrite sur sa vie avec le diabète.

Visite le site sur l'histoire de Nick

Musiciens atteints de diabète

En 2001, Randy Jackson, artiste et juge à l'émission American Idol, a consulté son médecin pour ce qu'il croyait être un rhume. Il a finalement appris qu'il était atteint de diabète. Depuis, il a perdu 105 kilos! Il prend en charge son diabète à l'aide de médicaments et il a abandonné les aliments réconfortants de sa jeunesse, comme les tartes et les gâteaux.

Tommy Lee, batteur de Motley Crue et ex-mari de Pamela Anderson, est une autre preuve vivante que le diabète n'empêche personne d'être dans le coup. Il est atteint du diabète de type 2.

Elliott Yamin, n'a peut-être pas gagné American Idol, mais il est arrivé dans le top 20 avec son tube « Wait for You ». Il réussit à prendre en charge son diabète de type 1. Bien qu'il admette qu'il se soit rebellé contre son diagnostic reçu à 16 ans et qu'il dise « le diabète, c'est nul », il participe à une campagne pour trouver une cure à la maladie et conseille aux adolescents diabétiques d'être ambitieux.

Autres musiciens atteints de diabète :

Patti LaBelle (légende du rhythm and blues : diabète de type 2)
B.B. King (légende du blues : diabète de type 2)
Johnny Cash (chanteur de musique country)
Syd Barret (chanteur de rock et cofondateur de Pink Floyd)
Andrew Lloyd Webber (compositeur de Broadway : diabète de type 2)
James Brown (légende du funk)
Phife Dawg (rappeur)
Elvis Presley (chanteur)
Jessica Stone (chanteuse/actrice)

Acteurs, actrices et porte-parole atteints de diabète

Halle Berry était une jeune femme de 22 ans en forme et en santé lorsqu'on lui a diagnostiqué le diabète de type 1. Elle est tombée malade sur le plateau d'une émission de télévision et a plongé dans un coma diabétique durant une semaine avant de recevoir le diagnostic de la maladie. Elle affirme que son diabète est maintenant maîtrisé.

Delta Burke est presque aussi connue comme porte-parole vedette de « Let's Talk », qui montre comment prendre en charge le diabète au moyen d'un régime alimentaire et d'exercices, que pour son rôle dans la série télévisée Designing Women. Elle est atteinte du diabète de type 2.

Dick Clark, célèbre présentateur et artiste qu'on surnomme souvent l'adolescent américain le plus âgé, prend en charge son diabète de type 2 au moyen de médicaments, d'une diète et de l'exercice.

Autres acteurs, actrices et porte-parole atteints de diabète :

Mary Tyler Moore (actrice : diabète de type 1)
Aida Turturro (actrice de la série télévisée Sopranos : diabète de type 2)
Larry King (animateur d'une émission de variétés)
Dorian Gregory (vedette de la télévision)

Athlètes atteints de diabète

David Wells, lanceur actuel des Dodgers de Los Angeles et ancien lanceur des Blue Jays de Toronto, a reçu le diagnostic du diabète de type 2 en 2007. Depuis, il a modifié son mode de vie de façon importante dans le but d'améliorer sa santé et de maîtriser son diabète.

Ayden Byle est la première personne atteinte du diabétique insulinodépendant à avoir traversé l'Amérique du Nord à la course (6 521,5 kilomètres!). Il a recueilli des centaines de milliers de dollars pour la recherche contre le diabète.

Sean Busby, un surfeur des neiges qui s'entraîne pour les Jeux Olympiques de 2010, a reçu le diagnostic du diabète de type 1 après être tombé malade durant la saison morte au printemps 2004. Busby refuse de s'arrêter à cause du diabète et travaille fort pour assurer sa prise en charge et mener une vie normale.

Jay Cutler, quart arrière des Broncos de Denver, a découvert qu'il était atteint du diabète de type 1 au printemps 2008. Cela ne l'a pas empêché de tenter de battre le record du nombre de passes réalisé par le légendaire quart arrière des Broncos, John Elway, et de conserver une attitude positive, comme le démontre la citation suivante, tirée d'une entrevue donnée à la suite de son diagnostic « Les gens ont beaucoup de problèmes. Les difficultés sont une question de perception. Si on adopte une attitude positive et qu'on fait les choses correctement, ce n'est pas si grave. »

Autres athlètes atteints de diabète :

Wasim Akram (joueur de cricket)
Arthur Ashe (vedette de tennis)
Scott Dunton (surfeur)
Bobby Clarke (joueur de hockey)
Ty Cobb (joueur de baseball)
Chris Dudley (joueur de basket-ball)
Curt Frasier (hockeyeur)
Kelli Kuehne (golfeuse)
Calvin Muhammed (joueur de football)
Wade Wilson (joueur de football)

Personnages historiques atteints de diabète

Mikhail Gorbachev, ancien dirigeant de l'URSS et prix Nobel de la paix, prend son diabète de type 2 en charge à l'aide de médicaments.

Paul Cezanne, célèbre peintre français de la fin du mouvement impressionniste, a peint tout au long de sa vie des peintures magistrales.

En 1922, le Torontois Leonard Thompson a 14 ans lorsqu'il devient la première personne dans le monde entier à recevoir une injection d'insuline.

Autres personnages historiques atteints de diabète :

Winnie Mandela (Dirigeante anti-apartheid Sud-Africaine et ex-femme de Nelson Mandela)
Le roi Fahd d'Arabie Saoudite
Ray Kroc (fondateur de la chaîne de restauration rapide McDonald's)
Ernest Hemingway (écrivain célèbre)
Mario Puzo (auteur du Parrain)
Anne Rice (auteure d'Entretien avec un Vampire)


http://www.simplementpourlesados.ca/stars/

Mercis à ma fidèle enquêtrice Dan et à Totom
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