Les centres 100
reçoivent les appels de détresse, les traitent et les répartissent vers les services de secours compétents.
Dix centres 100 sont actuellement à votre service 24h/24h et 7j/7 : Anvers, Arlon, Bruges, Bruxelles, Gand, Hasselt, Liège, Louvain, Mons et Namur. Organisés par province, ils garantissent un contact permanent entre les citoyens et les services de secours.
Lors de leur passage à la technologie Astrid, les centres 100 rassembleront différentes disciplines (services d’incendie – police – discipline médicale) en un même lieu. L’objectif est de :
http://www.protectioncivile.be
112 permettent d'appeler
gratuitement les services d'urgence dans les pays de l'Union Européenne depuis un téléphone fixe ou portable
http:// ec.europa.eu/information_society/activities/112/doc/112_fr
Le Service de
Secours assure les transports en ambulance non urgent. Par non urgent, on entend le transport des patients moins valides qui se rendent à l’hôpital, chez le médecin ou qui
doivent être transférés d’un établissement de soins à un autre (consultation, hospitalisation, convalescence…). Les transports non urgents recoupent également les transports
inter-hospitaliers et les transports médicalisés par ambulance spécialisée. Le transport non urgent est organisé dans le respect du décret wallon concernant le "transport
médico-sanitaire". Ce service est payant, les demandes se font via le numéro d’appel « 105 ».
L'acteur est mort des suites d'un diabète, à 62 ans. Sa femme depuis 20 ans, la voix de Minnie, Russi Taylor, était à ses cotés.
ACTORS AND COMEDIANS
Jean Smart - Actress
Jack Benny - Entertainer
Halle Barry - Actress (Type 1)
Wilfred Brimley - Actor
Delta Burke - Actress (Type 2)
info@delta-burke.com
James Cagney - Actor/Producer/Director/Dancer
Jackie Gleason - Actor Comedian
Dorian Gregory - Actor-(Baywatch Nights) (Type 1 since age 9)
Aunt Jemima - Actress
Gordon Jump - Actor (The Maytag Repairman) (WKRP in Cincinnatti)
Mary Tyler Moore - Actress (Type 1)
mtmpix@aol.com
Minnie Pearl - Entertainer/Actress
Elizabeth Taylor - Actress
P.O. Box 55995
Sherman Oaks, CA 91413
USA
Spencer Tracy - Actor
Mae West - Actress
Jane Wyman - Actress
Carol Channing - Actress
Richard Mulligan - Actor (SOAP)
Paul Winfield
Stephen Furst
3900 Huntercrest
Moorpark, CA 93021
Jerry Mathers - Actor (Leave It to Beaver)
www.jerrymatherstv.com
Carrol O'Connor - Actor
Jerry Lewis - Actor/Comedian
MUSICIANS
Neil Young - Musician
Leslie West - Musician
Tommy Lee - Musician
Bret Michaels - Musician
David Crosby - Musician
Miles Davis - Jazz Trumpeter
(grandson has diabetes) Tony Bennett - Legendary Crooner
Johnny Cash - Country Singer
Ella Fitzgerald - Jazz Legend
Mick Fleetwood - 70's Rock Singer (Fleetwood Mack)
Jerry Garcia - Lead Singer (The Grateful Dead)
Dizzy Gillespi - Jazz Trumpeter
B.B. King - Rhythem and Blues Legend
Waylon Jennings - Country Singer
Patti LaBelle - Singer (Type 2)
Peggy Lee - Singer
Gladys Knight Family
Tommy Lee - Singer (Motley Crue)
Andrew Lloyd Webber - Broadway Legend
Bret Michaels - Heavy Metal Rocker (Poison) (Type 1)
Elvis Presley - Singer/Actor
Tiny Tim - Singer
Curtis Mayfield
Les McCann
Neil Young - Rock Singer
Nat Adderly - Jazz Trumpeter
Hoyt Axton - Singer
Mama Cass Elliot - Singer
Freddy Fender - Guitarist
Meatloaf - Musician
La chanteuse capverdienne Cesaria Evora 70 ans, appelée "la diva aux pieds nus", est décédée samedi 17 décembre 2011 dans un hôpital du Cap-Vert.
Marvin Isley, le bassiste du groupe de R&B des Isley Brothers, est mort à l'âge de 56 ans à l'hôpital de Chicago dimanche matin, a annoncé lundi soir la porte-parole de l'établissement.
Isley ne jouait plus depuis 1996 à cause des complications du diabète notamment une attaque et de l'hypertension qui l'ont privé de l'usage de ses jambes et de sa main gauche.
SPORTS STARS
Arthur Ashe - Tennis
Billy Jean King - Tennis
Ty Cobb - Baseball
Jackie Robinson - Baseball
"Smokin' Joe" Frasier - Boxing
Sugar Ray Robinson - Boxing
SCIENTISTS
Thomas Alva Edison - Scientist
Lois Jovanovic-Peterson - Endocrinologist, Author
Cynthia Ice - Lotus Development
MISCELLANEOUS FAMOUS PEOPLE
James Conklin - Founder-National Academy of Recording Arts and Sciences
Fran Carpentier - PARADE Magazine Editor
Jim Hamblin - California Newsman
Sylvia Chase - ABC News Reporter
Paul Cezanne - Artist
Bill and John Davidson - Harley Davidson Motorcycles
W.L. Gherra - PayLess Drugstores
Ernest Hemingway - Author/Novelist
Howard Hughes - Industrialist
Ray Kroc - McDonald's
George Lucas - Director/Producer
Mario Puzo - Author (The Godfather)
Otto Preminger - Producer
H.G. Wells - Writer/Novelist (The War of the Worlds)
Ann Rice - Novelist
Nell Carter - Actress
Piers Anthony - Author
PumpGirls
A new rock band consisting of 4 girls aged 12-15. The girls, who are all from Southern California, sing about boys, love,
dancing and overcoming challenges. They all have Juvenile Diabetes. One of their goals is to motivate other teens to deal with the challenges of the disease successfully.
The girls launch "The Pump Girls Whirl Tour", a multi-city tour to introduce their new CD and to raise awareness for teens living with diabetes. Part of the proceeds from the sale of
their CD will go to a special "Pump for a Better Life" Fund which will assist children around the world in need of insulin pump therapy.
Submitted by Bari Baker
*(If you know of any "Famous Diabetics" not on the list, please send an e-mail to: webmaster@DefeatDiabetes.org. Thank you.)
http://www.defeatdiabetes.org/Media/famous_diabetics.htm
Plus de 2 millions de Canadiens sont atteints de diabète, parmi la population mondiale estimée à 6,6 milliards de personnes. Les vedettes suivantes sont la
preuve vivante qu'on peut aller au bout de nos rêves et faire tout ce qu'on aime malgré le diabète :
L'artiste pop Nick Jonas, membre du groupe Jonas Brothers, considère son diabète de type 1 comme un défi plutôt qu'un obstacle. Lis le blogue de Nick et les
paroles de la chanson intitulée « A Little Bit Longer », qu'il a écrite sur sa vie avec le diabète.
Visite le site sur l'histoire de Nick
En 2001, Randy Jackson, artiste et juge à l'émission American Idol, a consulté son médecin pour ce qu'il croyait être un rhume. Il a
finalement appris qu'il était atteint de diabète. Depuis, il a perdu 105 kilos! Il prend en charge son diabète à l'aide de médicaments et il a abandonné les aliments réconfortants de sa
jeunesse, comme les tartes et les gâteaux.
Tommy Lee, batteur de Motley Crue et ex-mari de Pamela Anderson, est une autre preuve vivante que le diabète n'empêche personne d'être dans le coup. Il est atteint du diabète
de type 2.
Elliott Yamin, n'a peut-être pas gagné American Idol, mais il est arrivé dans le top 20 avec son tube « Wait for You ». Il réussit à prendre en charge son diabète de
type 1. Bien qu'il admette qu'il se soit rebellé contre son diagnostic reçu à 16 ans et qu'il dise « le diabète, c'est nul », il participe à une campagne pour trouver une cure à la maladie et
conseille aux adolescents diabétiques d'être ambitieux.
Autres musiciens atteints de diabète :
Patti LaBelle (légende du rhythm and blues : diabète de type 2)
B.B. King (légende du blues : diabète de type 2)
Johnny Cash (chanteur de musique country)
Syd Barret (chanteur de rock et cofondateur de Pink Floyd)
Andrew Lloyd Webber (compositeur de Broadway : diabète de type 2)
James Brown (légende du funk)
Phife Dawg (rappeur)
Elvis Presley (chanteur)
Jessica Stone (chanteuse/actrice)
Halle Berry était une jeune femme de 22 ans en forme et en santé lorsqu'on lui a diagnostiqué le diabète de type 1. Elle est tombée malade sur
le plateau d'une émission de télévision et a plongé dans un coma diabétique durant une semaine avant de recevoir le diagnostic de la maladie. Elle affirme que son diabète est maintenant
maîtrisé.
Delta Burke est presque aussi connue comme porte-parole vedette de « Let's Talk », qui montre comment prendre en charge le diabète au moyen d'un régime alimentaire et
d'exercices, que pour son rôle dans la série télévisée Designing Women. Elle est atteinte du diabète de type 2.
Dick Clark, célèbre présentateur et artiste qu'on surnomme souvent l'adolescent américain le plus âgé, prend en charge son diabète de type 2 au moyen de médicaments,
d'une diète et de l'exercice.
Jean-François Beaudry est un jeune chanteur de rap. À 18 ans seulement, il a déjà un parcours de vie plutôt pénible. Il y a quatre ans, il a découvert qu’il souffrait d’une forme de diabète très grave. À partir de ce moment, c’est sa vie en entier qui a changé.
Autres acteurs, actrices et porte-parole atteints de diabète :
Mary Tyler Moore (actrice : diabète de type 1)
Aida Turturro (actrice de la série télévisée Sopranos : diabète de type 2)
Larry King (animateur d'une émission de variétés)
Dorian Gregory (vedette de la télévision)
David Wells, lanceur actuel des Dodgers de Los Angeles et ancien lanceur des Blue Jays de Toronto, a reçu le diagnostic du diabète de type 2 en
2007. Depuis, il a modifié son mode de vie de façon importante dans le but d'améliorer sa santé et de maîtriser son diabète.
Ayden Byle est la première personne atteinte du diabétique insulinodépendant à avoir traversé l'Amérique du Nord à la course (6 521,5 kilomètres!). Il a recueilli des
centaines de milliers de dollars pour la recherche contre le diabète.
Sean Busby, un surfeur des neiges qui s'entraîne pour les Jeux Olympiques de 2010, a reçu le diagnostic du diabète de type 1 après être tombé malade durant la saison morte au
printemps 2004. Busby refuse de s'arrêter à cause du diabète et travaille fort pour assurer sa prise en charge et mener une vie normale.
Jay Cutler, quart arrière des Broncos de Denver, a découvert qu'il était atteint du diabète de type 1 au printemps 2008. Cela ne l'a pas empêché de tenter de battre le record
du nombre de passes réalisé par le légendaire quart arrière des Broncos, John Elway, et de conserver une attitude positive, comme le démontre la citation suivante, tirée d'une entrevue donnée
à la suite de son diagnostic « Les gens ont beaucoup de problèmes. Les difficultés sont une question de perception. Si on adopte une attitude positive et qu'on fait les choses correctement,
ce n'est pas si grave. »
J. Weatherspoon, basketteur de
2,08 mètres qui a joué à Charleroi
Pàr Zetterberg footballeur né le 14 octobre 1970 à Falkenberg (Suède)
Bien qu'il soit diabétique depuis son adolescence, il réussit à s'imposer, de très belle manière, au plus haut niveau sur la scène sportive durant 18 ans. Dans cette optique, il fut et reste un exemple pour les jeunes diabétiques.
Autres athlètes atteints de
diabète :
Wasim Akram (joueur de cricket)
Arthur Ashe (vedette de tennis)
Scott Dunton (surfeur)
Bobby Clarke (joueur de hockey)
Ty Cobb (joueur de baseball)
Chris Dudley (joueur de basket-ball)
Curt Frasier (hockeyeur)
Kelli Kuehne (golfeuse)
Calvin Muhammed (joueur de football)
Wade Wilson (joueur de football)
Antoine Palatis Né le 24 mars 1970, Palatis avait été champion de France des poids lourds-légers le 13 avril 1996. Sportif de haut niveau, Palatis avait raconté son parcours dans une autobiographie, "Tout est possible : une victoire sur le diabète". Il est décédé de "mort naturelle par hypothermie" à l'âge de 39 ans.
Médaillée de bronze au relais 4X100 mètres aux jeux olympiques d'Athènes, Christine Arron s'engage aujourd'hui dans une course moins médiatique : le relais Santé Novo Nordisken. Cette manifestation dédiée à la lutte contre le diabète se déroula le dimanche 1er octobre 2006
Jacques Henri Sebastiaan (Bas) van de Goor (Oss, 4 Septembre 1971) est un joueur de volley-ball des Pays-Bas il était est des plus meilleurs de sa génération. Bas van de Goor a du diabète et est devenu directeur de la région du Bas van de Goor Fondation.Deze heeft als missie om de kwaliteit van leven voor mensen met diabetes te verhogen door middel van sport. Cela a pour mission d'améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de diabète d'accroître par le sport. De Bas van de Goor foundation wil mensen met diabetes informeren over de positieve effecten die sport voor hen heeft. Bas van de Goor La fondation veut que les gens atteints de diabète sur l'impact positif que le sport a pour eux. Daarnaast is Van de Goor ambassadeur van het Diabetes Fonds . En outre, Van de Goor est ambassadeur du Fonds de diabète.
Il a arrêté la compétition de volley-ball à cause de blessures
Marc Watremez, jeune diabétique de 23 ans, professeur d'éducation physique adaptée au handicap,
Steve Redgrave est un rameur britannique, connu pour son record incroyable de remporter cinq médailles d'or aux Jeux olympiques consécutifs. Il est l'un des quatre seuls Olympiens à avoir atteint ce qui le conduira à être nommé plus grand olympien de Grande-Bretagne. Diabétique à l'âge de 35 ans et à un niveau relativement tôt dans sa carrière en aviron dans de nombreuses entrevues Redgrave aurait exprimé son inquiétude qu'il ne serait pas en mesure d'atteindre les objectifs qu'il s'était fixés avant son diagnostic.
Sir Steven Redgrave a utilisé sa célébrité pour montrer aux autres que si son diabète était bien traité et surveillé, il n'y a aucune raison de ne pas continuer à vivre normalement après avoir été diagnostiqué diabètique !
Mikhail Gorbachev, ancien dirigeant de l'URSS et prix Nobel de
la paix, prend son diabète de type 2 en charge à l'aide de médicaments.
Paul Cezanne, célèbre peintre français de la fin du mouvement impressionniste, a peint tout au long de sa vie des peintures magistrales.
En 1922, le Torontois Leonard Thompson a 14 ans lorsqu'il devient la première personne dans le monde entier à recevoir une injection d'insuline.
Autres personnages historiques atteints de diabète :
Winnie Mandela (Dirigeante anti-apartheid Sud-Africaine et ex-femme de Nelson Mandela)
Le roi Fahd d'Arabie Saoudite
Ray Kroc (fondateur de la chaîne de restauration rapide McDonald's)
Ernest Hemingway (écrivain célèbre)
Mario Puzo (auteur du Parrain)
Anne Rice (auteure d'Entretien avec un Vampire)
http://www.simplementpourlesados.ca/stars/
Décès de Casey Johnson
Casey Johnson était diabétique depuis son plus jeune âge. Un fonds commémoratif en son nom a d’ailleurs été créé par la Juvenile Diabetes Research Foundation. De plus, son père, Woody Johnson, est le président de cette fondation et est co-auteur de l’ouvrage La gestion du diabète de votre enfant.
Par ailleurs, le Dr. Michael Baden, ancien médecin légiste de la ville de New York a souligné que Casey Johnson avait probablement glissé dans un coma diabétique. Il a ajouté que les patients peuvent généralement être réanimés si l’on agit rapidement, au cours des 24 premières heures.
http://lebuzz.info/2010/02/46024/casey-johnson-est-morte-du-diabete
Ce vendredi la gastronomie luxembourgeoise a perdu une de ses étoiles. Jean-Luc Thiry s’est en effet éteint à Bruxelles, à l’âge de 52 ans.
Dorian Gregory est un acteur américain né le 26 janvier 1971 en Californie. Il est diabétique depuis qu'il a neuf ans
Sir Stephen Geoffrey Redgrave CBE, ou plus simplement Steve Redgrave (né le 23 mars 1962), est un rameur anglais qui a gagné une médaille d'or dans cinq olympiades1984 à 2000, et une médaille de bronze en 1988. Il est pour l'instant le seul britannique à avoir un tel palmarès olympique. Pour leur premier grand rendez-vous international, ils remportent le titre mondial de 1997 à Aiguebelette-le-Lac. Cependant en fin d'année, on découvre qu'il souffre du diabète. Il pense alors ne pas pouvoir continuer mais un jeune médecin, à l'aide d'insuline et d'un régime alimentaire adapté le convainc: « I don’t see why you can’t achieve whatever you want to achieve » (je ne vois pas pourquoi vous ne pourriez pas accomplir ce que vous voulez accomplir). Il a finalement pris sa retraite sportive après son cinquième succès consécutif.
1. Les champions du Cercle bleu
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Nous avons lancé une action il y a quelque mois visant à rassembler des athlètes en vue et d'autres célébrités pour qu'ils témoignent leur soutien à la Journée Mondiale du Diabète en portant
des pin's du cercle bleu, le symbole mondial du diabète, et ainsi sensibiliser le grand public au diabète. C'est avec fierté que nous sommes en mesure de présenter les personnes exemplaires
qui n'ont pas laissé le diabète être un obstacle dans la poursuite de leurs objectifs :
- Sean Busby, un snowboarder professionnel qui a accompli avec succès deux expéditions dans l'Antarctique.
- Missy Foy, une marathonienne d'élite qui s'est qualifiée à deux reprises pour les sélections américaines pour le marathon des JO.
- Kris Freeman, un skieur de fond professionnel qui a représenté les États-Unis aux Jeux olympiques.
- Bas de Goor, un joueur de volleyball néerlandais et médaillé d'or aux Jeux olympiques.
- Billie Jean King, ancienne joueuse de tennis professionnel qui a remporté 39 titres du Grand Chelem.
- Le rameur britannique, Sir Steve Redgrave, quintuple médaillé d'or aux Jeux olympiques.
Visitez
http://bit.ly/aNm0Xa pour voir les champions porter le cercle bleu.
Quel est le lien entre Jean-Marie Bigard, Halle Berry, Sharon Stone et Angelina Jolie ? Ils ont tous du diabète !
Comment gèrent-ils la maladie ? Y arrivent-ils ?
Le point avec Médisite.
http://sante.planet.fr/diabete-ces-people-qui-ont-du.54229.60.html?xtor=EPR-28-49930[La-Medisite-Diabete]-20110215
Phil Southerland
Title: CEO of Team Type 1, IDF’s newest Blue Circle Champion and a diabetes thought leader
http://beta.idf.org/node/23573
Mercis à ma fidèle enquêtrice Dan et à Totom
Merci pour vos 2 commentaires
Nadine
2. Le suivi spécialisé régulier est indispensable.
Les troubles de la statique doivent être corrigés par des orthèses dont l'efficacité doit être surveillée par des bilans podologiques réguliers.
L'atteinte artérielle doit être précisée par des explorations fonctionnelles vasculaires. La mise en évidence de lésions artérielles proximales (aorto-iliaque,fémorale) hémodynamiquement
significatives, peut faire discuter dès ce stade l'indication d'une artériographie et d'un geste de revascularisation. En l'absence de trouble trophique et même de manifestation douloureuse, on
peut être amené a être plus interventionniste chez le diabétique que chez le non-diabétique pour des lésions proximales. En revanche, les atteintes distales pures ou à faible retentissement
hémodynamique ne relevent à ce stade que d'une surveillance.
Dans tous les cas, la prise en charge des autres Facteurs de Risque Vasculaire est ici indispensable: l'arrêt du tabac, la normalisation des paramètres lipidiques et des chiffres tensionnels sont
des impératifs communs à toute situation de prévention secondaire.
TROUBLE TROPHIQUE CONSTITUE
A. STADES DE GRAVITE - La classification décrite par Wagner (5) permet de définir 6 grades de gravité croissante notés sur le tableau Vl.
Cette classification doit être précisée par l'extension de la lésion en surface et en profondeur à l'aide d'une planimétrie et d'un sondage avec un stylet.
Tableau VI. Grades de gravité des lésions du pied diabétique (d'après Wagner (5)).
| Grade 0 | Pas de lésion ouverte, mais présence possible d'une déformation osseuse ou d'hyperkératose |
| Grade 1 | Ulcère superficiel sans pénétration dans les tissus profonds |
| Grade 2 | Extension profonde vers les tendons ou l'os, les articulations |
| Grade 3 | Tendinite, ostéomyélite, abcès ou cellulite profonde |
| Grade 4 | Gangrène d'un orteil ou de l'avant-pied le plus souvent associée à une infection plantaire |
| Grade 5 | Gangrène massive du pied associée à des lésions nécrotiques et à une infection des tissus mous |
B. BILAN
1. Le bilan initial doit rapidement répondre à 2 questions: existe-t-il une infection ou une ischémie qui
pourraient justifier un traitement urgent ?
A ce stade, l'examen clinique est au premier plan. L'atteinte artérielle est évoquée devant des pouls non palpables, un souffle vasculaire, des troubles de la recoloration, un
pied froid. L'examen est utilement complété au lit du malade par une étude des pressions avec un doppler de poche ou mieux par une vélocimétrie doppler. L'infection est évidente dans les cas
extrêmes de gangrène gazeuse, phlegmon, cellulite de l'arrière-pied, ou plus torpide et plus profonde, à suspecter quand le sondage au stylet révèle un pertuis, un contact osseux ou provoque un
écoulement purulent... Parfois, I'infection est superficielle, notamment en cas de mycose. Le bilan de la neuropathie est effectué mais n'a aucune incidence sur la décision thérapeutique
immédiate.
L'examen clinique est complété par des radiographies des deux pieds, face et profil en s'aidant au besoin d'un cliché avec stylet en place pour mieux localiser un trajet
fistuleux et la zone osseuse en regard de la plaie.
2. Bilan spécialisé - Toute suspicion d'atteinte artérielle ou d'infection profonde doit faire pratiquer des examens spécialisés.
a. Bilan artériel
- Le niveau lésionnel est précisé par les Explorations Fonctionnelles Vasculaires (doppler - échodoppler - pressions).
L'importance de l'ischémie doit être quantifiée par les mesures de pression d'oxygène-en transcutanée (TcPO2) au niveau du pied ou de façon étagée. Les valeurs normales sont de 50 mmHg.
Au-dessous de 30 rnmHg, il existe une ischémie sévère qui doit faire discuter l'indication d'une revascularisation. Au dessous de 10 mmHg, il s'agit d'une ischémie critique mettant en jeu le
pronostic local à court terme. Il importe cependant de tenir compte d'une éventuelle infection locale qui peut minorer les chiffres et imposerait de refaire les mesures quand l'infection aura
rétrocédé. Par ailleurs, certains tests de stimulation (oxygène ou position déclive, jambe pendante) pourraient avoir une valeur pronostique.
- L'indication d'une artériographie des membres inférieurs est alors discutée, dans l'optique d'un geste de revascularisation (angioplastie - pontage). La réalisation technique doit en être
irréprochable avec notamment opacification des artères de la cheville et du pied indispensable pour apprécier la possibilité de pontages distaux.
- Tout bilan d'artériopathie des membres inférieurs doit comporter la recherche d'autres localisations (coronaires, troncs supra-aortiques) et une prise en charge des différents facteurs de
risque vasculaire.
b. Bilan infectieux
- Un bilan biologique a minima est toujours nécessaire, notamment hémogramme et C-réactive protéine.
- L'identification des germes en cause est conditionnée par la qualité des prélèvements bactériologiques, en essayant d'éviter toute contamination par les germes de surface: l'idéal est d'obtenir
un prélèvement en profondeur par curetage, biopsie ou aspiration à la seringue, d'assurer son acheminement rapide au laboratoire, ou d'utiliser des
milieux de transport et d'obtenir du laboratoire une analyse sans délai.
- Les radiographies des pieds face et profil ne sont pas toujours d'interprétation facile entre ostéite et ostéo-arthropathie.
- Dans certains cas difficiles, le diagnostic d'ostéite peut être aidé par la pratique d'une IRM ou d'une scintigraphie aux leucocytes marqués, mais l'accès à ces techniques peut être
difficile.
- Le traitement de l'infection repose avant tout sur le parage, la mise à plat de la plaie, son drainage à réaliser en urgence. Une biopsie osseuse doit être pratiquée durant le temps opératoire
pour analyse bactériologique et histologique.
C. PRISE EN CHARGE - Elle doit être générale, métabolique et locale.
1. Prise en charge générale - La prévention du tétanos doit être systématique. La prévention des thromboses veineuses profondes fait appel à
l'héparinothérapie (HBPM). Un bon état nutritionnel est indispensable pour la cicatrisation: l'existence d'une dénutrition, dont témoigne une albuminémie < 30 g/l, doit faire prendre des
mesures diététiques hyperprotidiques.
2. Prise en charge métabolique - Toute lésion du pied impose une équilibration stricte du diabète Le traitement hypoglycémiant habituel (même
par ADO) peut être maintenu si l'équilibre est parfait en présence de plaies superficielles, non infectées. Dans les autres cas, on doit avoir largement recours à l'insulinothérapie, même en cas
de diabète de Type 2. L'indication de cette insulinothérapie et de son mode (multiinjection, pompe) requiert l'avis diabétologique.
http://www.alfediam.org/membres/recommandations/alfediam-pied.asp
La dépression est une maladie qui se soigne et se guérit. Pour guérir, il vous faut nécessairement des médicaments (des antidépresseurs). Ces médicaments sont plus efficaces si vous suivez en même temps une psychothérapie. Beaucoup croient faussement qu'il faut choisir entre psychothérapie et médicament. Il n'en est rien, bien au contraire, les deux traitement se complètent : médicaments et psychothérapie s'unissent ainsi contre la dépression.
Le traitement de la dépression prend du temps. Les spécialistes considèrent en effet qu'il doit durer au moins six mois. En dessous de cette durée, vous risquez de rechuter. Et si vous avez été dépressif une fois dans votre vie, vous n'avez pas envie de recommencer. Pour guérir, il est nécessaire de suivre régulièrement votre traitement. C'est la clé de la réussite; or on sait qu'un patient sur trois ne suit pas bien son traitement.
Veiller à la bonne observance du traitement
Est-ce par manque d'information? Peut-être. Il vous faut donc poser à votre
médecin toutes les questions qui vous intéressent et auxquelles il se doit de répondre. Si vous ne comprenez pas ce qu'il vous dit (c'est souvent le cas), n'hésitez pas à lui reposer les mêmes
questions, en lui disant que vous n'avez pas compris. Si le médecin, de son côté, ne sait pas répondre à vos questions, il doit vous le dire, car en médecine on ignore encore beaucoup de
choses.
Souvent le déprimé se sent coupable, parce qu'il manque de volonté, qu'il n'a envie de rien. Cette non envie fait partie de la maladie dépressive. C'est justement parce que vous êtes déprimé, que votre volonté vous manque; vous la retrouverez quand vous irez mieux.
Un traitement efficace
Avec le traitement, vous vous sentirez mieux assez rapidement, en général au bout d'un quinzaine de jours de traitement antidépresseur. En deux mois environ, vous redeviendrez comme vous étiez avant votre maladie. Il faut ensuite continuer votre traitement, même si vous allez bien, pendant plusieurs mois ou plusieurs années. Les échecs du traitement sont très rares. Parfois il est nécessaire d'essayer plusieurs antidépresseurs à la suite, pour trouver celui qui vous convient.
Votre entourage est un complément indispensable à la réussite du traitement : n'hésitez donc pas à vous appuyer sur votre famille, vos amis, votre conjoint, à parler avec eux de votre maladie. Il est très utile que votre médecin connaisse vos proches, qu'il dialogue avec eux et les informe. La plupart du temps les patients dépressifs ne sont pas hospitalisés. C'est pourtant quelquefois nécessaire quand la dépression est très sévère, que les relations avec les proches sont mauvaises ou que le risque de suicide est important.
Dr Emmanuel Zin
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/deprime/ps_102_ion_guerir.htm
La sensation de sécheresse oculaire que nous ressentons parfois, résulte d'une incapacité à produire suffisamment de larmes pour assurer le confort des yeux. Un picotement ou une sensation de brûlure, l'envie de se gratter en permanence (surtout pas, vous ne ferriez qu’aggraver les choses !), la présence de mucus filant autour des yeux, une gêne à la lumière ou à l'ouverture des yeux le matin, un larmoiement excessif… les symptômes sont nombreux et varient d’une personne à l’autre. La seule constante : une gêne souvent conséquente.
Les conséquences des yeux secs
Le manque de larmes provoque un inconfort oculaire mais… pas seulement. Il peut en effet entraîner une inflammation de la cornée ou une conjonctivite.
Quelles sont les causes ?
Les causes peuvent aussi en être environnementales. Une pièce surchauffée, le vent ou la fumée de tabac peuvent favoriser ce type de troubles.
Notons également que d’une manière générale, la production lacrymale diminue également avec l’âge. Elle peut aussi être associée à… l'arthrite ou à la consommation de certains médicaments. Diurétiques, bétabloquants, antihistaminiques, somnifères, antiacnéiques et analgésiques sont particulièrement concernés. Une visite chez un ophtalmologiste permettra de déterminer les causes de votre sécheresse oculaire. Le traitement se fera le plus souvent par l’administration de larmes artificielles, utilisées sous la forme de collyres.
Source : Société canadienne d'ophtalmologie, consultée le 12 septembre 2011
M. LEUTENEGGER, D. MALGRANGE, H. BOCCALON, P. FONTAINE, I. GOT, P. VALENSI, B. YOMTOV
Texte établi par le comité d'experts ci-dessus et validé par les membres des conseils d'administration et scientifique de l'ALFEDIAM
Les pieds du diabétique sont exposés à développer des troubles trophiques potentiellement graves et pouvant aboutir à des amputations. Le risque est favorisé par la conjonction de complications
neurologiques artérielles et infectieuses. Les lésions sont souvent secondaires à des micro traumatismes. La fréquence des lésions du pied chez les diabétiques est très élevée. On estime à 40 000
l'incidence annuelle de troubles trophiques (1). 20 à 25 % des diabétiques consultent au moins une fois dans leur vie pour une lésion du pied. Cependant les enquêtes épidémiologiques manquent en
ce domaine. Si les études anglo-saxonnes (2) ou scandinaves (3) font apparaître un risque d'amputation multiplié par 10 à 15 chez le diabétique, aucune étude française n'est en fait disponible.
Les complications du pied ont par ailleurs une incidence économique très importante. La prise en charge préventive et thérapeutique des troubles trophiques du pied chez le diabétique est
complexe, multidisciplinaire mais reste mal codifiée. Des enquêtes partielles font ressortir la très grande diversité de cette prise en charge et l'absence fréquente de concertation
multidisciplinaire.
RAPPEL PHYSIOPATHOLOGIQUE
A. FACTEURS PATHOGÉNIQUES- Trois mécanismes, diversement associés, peuvent être impliqués.
1. La neuropathie peut associer 3 types d'atteintes:
- les troubles de la sensibilité (tactile, thermique, algésique, profonde);
- le déficit moteur responsable d'un déséquilibre entre les muscles extenseurs et les fléchisseurs du pied;
- l'atteinte végétative, autonome, source de sécheresse cutanée, d'oedèmes et de troubles vasomoteurs (ouvertures de shunts artério-veineux, perte de la vasomotion des capillaires).
La neuropathie est très fréquemment à l'origine des lésions du pied car elle entraîne une perte de la sensibilité, favorisant les zones de frottements et d'hyperpression, et des troubles de la
statique réalisant, à l'extrême, I'ostéoarthropathie nerveuse diabétique avec constitution d'un pied de Charcot.
2. L'ischémie résulte essentiellement de la macroangiopathie. L'artériopathie des membres inférieurs est plus fréquente et de localisation
plus diffuse et plus distale que chez le non-diabétique. Son évolution est plus grave, souvent indolore, sans claudication intermittente. Elle est fréquemment révélée par un trouble trophique.
Les autres Facteurs de Risque Vasculaire classiques (tabac - HTA- Dyslipoprotéinémie) ont ici une place essentielle. En revanche l'atteinte microcirculatoire joue un rôle beaucoup moins important
qu'il n'était admis comme en attestent les bons résultats des pontages distaux (4).
3. L'infection peut-être superficielle mais son risque est lié à une atteinte profonde pouvant menacer les tissus, les gaines et tendons, et
surtout les structures osseuses. L'infection est très souvent polymicrobienne chez le diabétique et de diffusion rapide. Elle est favorisée par le déséquilibre glycémique qu'elle aggrave. Il en
est de même des mycoses.
B. FACTEURS DÉCLENCHANTS - Les lésions du pied sont très souvent occasionnées par des traumatismes mineurs. Les facteurs déclenchants les plus fréquemment en cause sont les
chaussures inadaptées, une hygiène insuffisante, des soins de pédicurie mal faits, des sources de chaleur non perçues...
PREVENTION
Les patients diabétiques les plus exposés doivent être dépistés à l'occasion des consultations ou du bilan annuel de leur diabète, en s'appuyant sur l'examen clinique ou des examens
para-cliniques simples. L'inspection des pieds doit être systématique à chaque consultation. Une fois dépistés, ces patients doivent en effet
bénéficier d'une éducation et d'une surveillance destinées à prévenir l'apparition des troubles trophiques.
A. DEPISTAGE DES PATIENTS A RISQUE - Les patients à haut risque de lésion du pied sont ceux qui présentent:
- des antécédents d'ulcération du pied,
- ou une neuropathie périphérique,
- ou une artériopathie des membres inférieurs
- ou des déformations du pied.
Le dépistage de la neuropathie est essentiellement clinique. Dans sa forme pure, le pied neuropathique présente les caractéristiques symptomatiques résumées dans le Tableau I. La
neuropathie est confirmée par l'existence d'au moins 2 critères parmi les 4 suivants:
- signes fonctionnels (douleurs, crampes ou paresthésies nocturnes);
- hypoesthésie: tactile (monofilament), thermique algésique ou vibratoire (diapason gradué ou biothésiomètre);
- signes moteurs: faiblesse musculaire, aréflexie ostéo-tendineuse;
- critères électrophysiologiques.
Tableau I. Pied neuropathique
| - Pieds chauds, hyposudation, turgescence veineuse |
| - Insensibilité |
| - Aréflexie ostéotendineuse |
| - Hyperkératose |
| - Pouls perçus, parfois amples |
Le dépistage de l'artériopathie est basé sur l'interrogatoire, l'inspection du pied, la palpation des pouls la recherche de souffle(s) vasculaire(s). Dans sa formé pure, le pied
ischémique comporte les éléments cliniques résumés sur le Tableau II. Les pressions de cheville mesurées à l'aide d'un doppler de poche sont très utiles, mais leurs valeurs peuvent être
faussement élevées en cas de médiacalcose rendant les artères peu ou non compressibles. Un deuxième examen est souhaitable: étude des flux par doppler continu, pression du gros orteil, mesure de
débit par technique pléthysmographique ou électromagnétique.
Tableau II. Pied artériopathique
| - Claudication intermittente (inconstante) |
| - Pied froid, pâle à l'élévation, cyanosé en déclive |
| - Pied maigre, atrophique |
| - Ongles épaissis, dépilation |
| - Pouls non ou mal perçus |
| - Souffle vasculaire |
| - Lenteur du remplissage veineux |
| - ROT et sensibilité normaux |
Le dépistage de déformations doit être précoce. Un examen médical podologique devrait être systématique, à la recherche de perturbation des appuis, chez tout patient de plus de
40 ans ayant plus de 10 ans d'évolution de diabète. La prise d'empreinte systématique des deux pieds, par un appareillage simple (papier encré), à la recherche de zones d'hyperappui, permet de
dépister, lors du bilan annuel, les patients à risque: ceux-ci sont alors adressés au médecin podologue.
B. PREVENTION ACTIVE - La prévention, chez. ces patients particulièrement exposés, doit associer une éducation et un suivi spécialisé.
1. L'éducation doit commencer chez les diabétiques sans critère de risque. Les conseils indispensables sont résumés dans le Tableau III.
Tableau III. Conseils aux patients jeunes, sans critères de risque
| - Soins des pieds réguliers |
| - Limer et non couper les ongles |
| - Choix de chaussures confortables et adaptées |
| - Lutter contre les facteurs de risque vasculaire: tabagisme, mauvais contrôle glycémique ou lipidique, hypertension |
| - Pratique régulière de sport |
| - Consultation rapide si problème |
En revanche, chez le patient à risque, l'éducation spécifique revêt une importance fondamentale. Deux ordres de conseils doivent êtres donnés: les gestes à éviter (Tableau IV) et ceux qui
assurent la protection des pieds (Tableau V).
Tableau IV. Patients à risque : gestes à éviter : IL NE FAUT PAS
| - Marcher pieds nus |
| - Couper les ongles à vifs : il faut les limer |
| - Utiliser un instrument tranchant pour cor et durillon : attention à la "chirurgie de salle de bain" |
| - Utiliser des corricides |
| - Prendre des bains de pieds prolongés |
Tableau V. Patients à risque : assurer la protection des pieds
| - INSPECTER chaque jour au besoin à l'aide d'un miroir |
| - Requérir l'aide d'une TIERCE personne si nécessaire |
| - SIGNALER immédiatement toute lésion suspecte |
| - LAVER chaque jour les pieds à l'eau tiède et au savon. Bien SECHER notamment entre les orteils |
| - En cas de peau sèche, appliquer une CREME HYDRATANTE neutre. PONCER les zones d'hyperkératose (pierre-ponce ou quick-lime) |
| - Eviter les ongles trop courts |
| - CHAUSSETTES en fibres naturelles, changées tous les jours |
| - Etre attentif au choix des CHAUSSURES qui doivent être achetées en fin de journée. Plusieurs paires sont nécessaires pour varier les appuis et frottements. Contrôler l'absence de corps étranger avant de se chausser. Limiter les talons à 5 cm |
| - Les soins de PEDICURIE doivent être prudents en prévenant qu'on est diabétique. |
http://www.alfediam.org/membres/recommandations/alfediam-pied.asp
Depuis plusieurs années, la détox est à la mode. Régimes, cures, compléments alimentaires, appareils de remise en forme… Tout est bon pour désintoxiquer son corps et repartir du bon pied. Mais attention: le terme détox peut cacher des arnaques ou des pratiques douteuses, voire dangereuses pour la santé.
La détox repose sur une théorie simple : quotidiennement, nous sommes soumis à diverses agressions biologiques par le biais des aliments, des boissons ou de la pollution. A notre insu, des toxines pénètrent dans notre corps et s'accumulent dans notre foie, nos reins, nos intestins et nos graisses. Ces substances toxiques seraient à l'origine de bien des maux : troubles du sommeil ou de la digestion, stress, ternissement de la peau…
Pour être en bonne santé, notre
corps doit s'être débarrassé de ses toxines. Et pour aider l'organisme dans son travail de détoxication, les adeptes de la détox pensent qu'il faut lui donner un coup de pouce. Des régimes, des cures ou
encore des compléments alimentaires vous promettent de retrouver un corps sain, purifié et
débarrassé de toute substance toxique. Cette idée, qui en en a déjà séduit beaucoup, est loin de faire l'unanimité chez les professionnels de santé. Des scientifiques et experts en nutrition
estiment que le terme détox cache avant tout des illusions et des abus.
Dans une tribune intitulée "l'illusion de la détox"1, David Bender, Professeur émérite en biochimie de la nutrition à l'University College de Londres, estime que "les promesses [des régimes détox] ne sont attestées par aucune preuve. En effet, toute la philosophie de la détox est basée sur la supposition douteuse selon laquelle les toxines accumulées sont responsables d'un endormissement du métabolisme, d'une prise de poids, de différents malaises mal définies, etc. […] En effet, des toxines s'accumulent dans notre corps […]. Il est néanmoins improbable que leur dispersion soit facilitée par des traitements cosmétiques ou du thé hors de prix".
Plus qu'illusoires, d'autres scientifiques estiment que les régimes détox sont dangereux. "Se détoxiquer durant un petit mois en janvier est médicalement futile. En plus, cela peut créer un faux sentiment de sécurité et alimenter l'idée que vous pouvez maltraiter votre foie autant que vous voulez, puis tout arranger grâce à une réparation rapide" écrit le Dr. Wright, hépatologue à l'hôpital de Southampton (Angleterre)2.
Une opinion que partage Florence Rossi, porte-parole de l'Association française des diététiciens nutritionnistes : "Certains penseront qu'ils peuvent manger ce qu'ils veulent et en grande quantité, puis se mettre à la diète le lendemain pour tout arranger. C'est faux. Le corps est une machine complexe et bien huilée, mais il ne faut pas lui faire subir des variations trop importantes. Bousculer un peu trop son organisme peut être dangereux".
La diététicienne ne croit pas non plus aux cures détox pour se remettre des excès des fêtes de fin d'année. "Ce n'est pas parce que nous avons beaucoup mangé le 31 décembre que notre organisme n'a pas besoin de nourriture le 1er janvier. N'oublions pas que nous mangeons pour vivre et que, pour se déplacer ou pour respirer, notre corps à besoin de protéines, de sucres et de matières grasses. Après les fêtes, il faut simplement diminuer les matières grasses le lendemain, éviter les sauces, le beurre ou le fromage en privilégiant plutôt des laitages. Il faut éviter les sucreries et privilégier les fruits, les légumes et les féculents. Et bien sûr, remplacer l'alcool par de l'eau. En somme, reprendre une alimentation normale et équilibrée".
Toutes les méthodes de détoxication seraient-elles à oublier ? Pour certains, cela ne fait aucun doute. A en croire le Professeur Bender, c'est le cas des appareils qui promettent d'éliminer vos toxines en trempant les pieds dans un bain d'eau chaude. Après quelques minutes, l'eau claire vire au noir, preuve que vos toxines ont été excrétées par votre corps. "Ça a l'air merveilleux, mais c'est en fait quelque chose que nous avons tous fait à l'école, en cours de chimie […]. Ce changement de couleur et de viscosité se produira, que vous mettiez vos pieds dans le bain ou non".
Même chose pour les compléments alimentaires qui certifient vous aider pendant votre cure détox. "Si on utilise des compléments alimentaires, c'est a priori que les aliments n'apportent pas ce qu'il faut. Mais qui l'a décrété ? Si ce n'est pas un médecin ou un diététicien, qui a pu définir après évaluation de la personne qu'elle souffre d'un manque, c'est inutile. L'excès de compléments alimentaires peut même être nocif" alerte Florence Rossi. D'ailleurs, une récente étude conduite chez des sexagénaires américains avait montré que dans la majorité des cas, les compléments alimentaires étaient simplement inutiles et parfois même dangereux.
Quant aux cures de détox proposées dans certains centres de remise en forme, là encore gare aux abus de langage. "S'occuper de soi, se faire masser et passer une semaine de détente, c'est un vrai plaisir. Après, que l'on appelle ça détox, détente, bien-être ou autre, peu importe. L'important, c'est d'écouter son corps et si on associe à cela l'équilibre alimentaire, c'est très bien. Mais il faut alors espérer que cette partie soit gérée par un professionnel de santé expert en nutrition, ce qui n'est pas toujours le cas" estime Florence Rossi.
"Je ne peux pas expliquer pourquoi certaines personnes croient encore aux régimes détox" déplore le Pr Bender. Selon lui, la seule détox réelle est celle qu'effectue naturellement notre corps : "Nous sommes dotés de mécanismes biochimiques de détoxication efficaces dans notre foie".
Pour la diététicienne, le principe même d'inciter à "faire une détox" est à bannir puisque cela donne "l'impression que s'alimenter est un danger. Et cela pousse les gens à adopter des comportements alimentaires complètement loufoques. Avec la détox, certains ont trouvé un créneau très prolifique, non pas pour la population, mais pour eux... Il y a là une déviance qui est embêtante".
Ainsi, "détoxiquer" ou "détoxiner" son corps s'apparente plus à un abus de langage qu'à une réalité scientifique. Mais rassurons-nous, il est tout de même possible de mieux se nourrir pour être en meilleure forme. C'est même primordial. "Il faut avant tout écouter son corps, prendre du plaisir à manger et éviter les excès, dans un sens comme dans l'autre" préconise Florence Rossi. "Il faut aussi respecter l'équilibre alimentaire. Et cela passe par au moins 5 portions de fruits et légumes par jour pour un apport en vitamines et en fibres suffisant. Mieux vaut les manger crus et frais, si on en a l'occasion, afin de maximiser l'apport en vitamines".
Frais, surgelés, en conserves, soupe, compotes, pur de jus de fruits… Tout est bon pour faire le plein de fruits et légumes ! A condition de garder un oeil sur les étiquettes de manière à repérer les produits trop salés/sucrés/gras. Et dans l'idéal, tâchez également de privilégier les produits de saison pour profiter des bienfaits offerts par la nature.
Pour notre bien-être, autant physique que moral, plutôt que d'effectuer des cures ou des régimes courts plusieurs fois dans l'année, il est donc préférable d'adopter une alimentation saine et équilibrée tous les jours et sur le long terme. Et inutile de culpabiliser pour un petit excès de temps en temps, comme le rappelle Florence Rossi : "On peut faire de bons repas et se faire plaisir à l'occasion, au moment des fêtes de fin d'année notamment. Mais le lendemain, on reprend le cours normal de sa vie. Sans pour autant se serrer la ceinture à tout prix". Comme bien souvent dans la vie, la modération est le maître mot, dans un sens comme dans l'autre !
Lucas Farcy, le 19 janvier 2012
Sources :
La cure detox
Equilibre et plaisir
Forum Alimentation et santé
Forum Diététique et régimes
Forum Thalasso, thermalisme et spa
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/cure-detox/articles/15378-detox-intox.htm
Les graines germées ou germinations sont des graines de plantes comestibles que l'on fait germer sans les planter, afin de les manger. Elles peuvent être cuisinées en salades, incorporées aux omelettes, ajoutées dans les soupes ou les purées de légumes ou mangées nature.
Différentes catégories de graines peuvent être mises à germer et consommées.
- Les céréales: blé, millet, riz, orge...
- Les légumineuses: lentille, luzerne, petit pois, fénugrec...
- Les oléagineux: tournesol, sésame, amandes...
- Les apiacées: carotte, céleri, fenouil, persil...
- Les mucilagineux: cresson, lin...
Les graines germées sont des concentrés de vitamines. Elles en contiennent beaucoup plus que la graine sèche (donc non germée) de la même plante. La raison: la germination multiplie les vitamines
sans augmenter pour autant l'apport calorique. Si toutes les graines germées comestibles sont riches en vitamine C, la quantité de cette substance varie toutefois selon la variété. Ainsi, une
graine germée de blé contient environ 6 fois plus de vitamine C et 3 fois plus de vitamine A qu'un grain de blé.
Les graines germées contiennent également des fibres, ce qui est excellent pour la digestion.
Riches en vitamines, les graines germées étaient consommées par les marins du XVIIIe siècle afin de se préserver du scorbut, une maladie due à une carence en vitamine C.
On peut trouver des graines germées dans le commerce, en magasin de produits naturels ou bio et même en GMS (grandes et moyennes surfaces). Elles sont vendues déjà germées et emballées sous plastique. Prix: la plupart des graines à germer bio coûtent environ 3,50 euros le kilo.
Pour en consommer à moindre coût, on peut aussi les produire chez soi. Pour cela, il faut acheter des graines sèches et entières. Certaines graines à germer peuvent se trouver en supermarché. C'est surtout le cas des légumineuses (lentilles, pois). Si elles ont été bien conservées au cours de la chaîne de production et de commercialisation, elles peuvent germer.
Attention, on ne peut pas consommer toutes les graines germées les yeux fermés! Certaines sont toxiques: pousses de tomate, de poivron, d'aubergine (solanacées), de rhubarbe. Les graines des plantes reconnues comme toxiques ne doivent évidemment pas être consommées. Certaines doivent être consommées cuites: les haricots rouges, blancs et noirs.
A noter également que certaines personnes peuvent être allergiques aux graines germées comme à n'importe quel autre aliment.
Peu caloriques et pleines de vitamines, les graines germées sont de vraies alliées santé. On peut également les intégrer à un régime amincissant équilibré puisqu'elles sont riches en fibres.
http://sante.planet.fr/nutrition/380
En d’autres termes : en phase de pré-diabète. Quels sont les signes d’alerte ? Les facteurs de risque ? Peut-on éviter de devenir diabétique ? Les réponses de Medisite avec le Pr Patrick Vexiau, diabétologue.
La mesure de la glycémie à jeun (sucre dans le sang) est révélatrice de la présence d’un pré-diabète. Concrètement, "quand le taux se situe entre 1,10 et 1,26 grammes par litre, il s’agit d’une hyperglycémie, la personne est en pré-diabète", explique le Pr Patrick Vexiau. Dans 30 à 40% des cas, elle développera un diabète.
Que faire ? Si vous avez des antécédents de diabète dans votre famille, votre glycémie doit être surveillée de près. Si son taux révèle un pré-diabète, il faut la vérifier tous les ans et appliquer les règles hygiéno-diététiques données par le médecin pour l’équilibrer au mieux et éviter le diabète.
A savoir : Quand le diabète est avéré, la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1,26g/l à au moins deux reprises, ou la glycémie prise à n’importe quel moment de la journée est égale ou supérieure à 2g/l.
Une personne en pré-diabète peut présenter un taux élevé d’insuline dans le sang. Pourquoi ? Normalement, le pancréas sécrète l’insuline pour réguler le taux de sucre dans le sang. Mais il peut arriver que l’insuline soit sécrétée sans être suffisamment efficace (on parle d’insulinorésistance). Résultat : le taux de sucre grimpe. Pour compenser, l’organisme sécrète plus d’insuline que la normale. Le problème c’est qu’avec le temps cette hyper-sécrétion épuise le pancréas qui va diminuer progressivement la production de l’insuline. L’hyperglycémie est régulière. Le diabète est installé.
Comment savoir ? On ne mesure pas l'insuline dans la pratique courante de la médecine. Néanmoins une insulinorésistance peut se diagnostiquer par une augmentation du tour de taille (associé également au syndrome métabolique). Les valeurs d’alerte sont : plus de 88 cm pour la femme et 102 cm pour l’homme.
Que faire ? "On peut agir contre l’insulinorésistance en diminuant le surpoids, surtout la graisse abdominale. Mais aussi en augmentant la sensibilité de l’organisme à l’insuline grâce à l’activité physique (au moins 30 à 60 minutes d’activités, au moins trois fois par semaine)", conseille le Pr Patrick Vexiau. Demandez conseil à votre médecin. Il peut s’agir de marche rapide, de jardinage ou encore de vélo.
Outre le taux de glycémie à jeun, le dosage de certains marqueurs sanguins peut alerter sur la présence d’un pré-diabète. Ainsi "des troubles du cholestérol, des triglycérides* et des problèmes d’hypertension peuvent s’associer au pré-diabète et sont des facteurs de risque d’évoluer vers le diabète", prévient le Pr Patrick Vexiau. Ils ne doivent donc pas être négligés… au risque sinon de mettre la santé en danger.
Quels sont les valeurs d’alerte ?
- Une pression artérielle supérieure à 13/8,5
- Un taux de triglycérides supérieur à 1,50g/litre
- Un taux du bon cholestérol (HDL) inférieur à 0,40g/litre pour les hommes et à 0,50g/l pour les femmes et un taux du mauvais cholestérol (LDL) supérieur à 1,60 g/l.
Le surpoids augmente le risque de pré-diabète... donc de diabète ! Plus encore, s’il s’associe à une hyperglycémie, des troubles du cholestérol et s’il se localise au niveau du ventre. "L’excès de graisse abdominale multiplie par cinq le risque de diabète de type 2", rappelle le Dr Boris Hansel, endocrinologue.
Que faire ? Perdre la masse grasse. C’est le seul moyen de ne pas basculer vers un diagnostic confirmé de diabète de type 2. Au programme donc : activité physique régulière (ex : au moins 30 minutes de vélo tous les jours) et surveillance de l’alimentation. Pas de friture, d’ajout de matières grasses comme beurre ou crème fraîche et haro sur les charcuteries, les pizzas, viennoiseries ou encore les chips !
A savoir : Un IMC supérieur à 25 (surpoids) augmente le risque de diabète.
*taux de graisse dans le sang
Le risque de pré-diabète est plus élevé à partir de 45 ans. Normal en fait puisqu’il y a un vieillissement naturel de l’organisme associé souvent à la présence d’un excès de cholestérol, d’hypertension, de surpoids, à un manque d’activité… bref que des facteurs qui augmentent le risque de pré-diabète.
A savoir : Les antécédents familiaux augmentent le risque de pré-diabète. "Si on a un père qui a fait du diabète à 45 ans, il faut faire surveiller sa glycémie dès 35 ans", recommande le Pr Patrick Vexiau.
Certains symptômes physiques peuvent-ils indiquer la présence d’un pré-diabète ? "Non, une personne en phase de pré-diabète ne le sait jamais", répond le Pr Patrick Vexiau. Le seul moyen de le dépister c’est de doser la glycémie à jeun. Ce n’est lorsque le diabète est installé que la fatigue, une soif intense ou des troubles de la vision se manifestent. Il est alors trop tard.
A savoir : En France, 600 à 800 000 personnes ont du diabète et l’ignorent. Le délai entre l’apparition du diabète et le diagnostic est en moyenne de 5 à 10 ans.
Eviter ce n'est pas certain mais retarder l'apparition du diabète, oui c'est possible !
Que faire ?
- Perdre du poids, surtout au niveau du ventre
- Oublier les fritures
- Pas d’excès de matières grasses (beurre, fromage, crème fraîche…)
- Eviter viennoiseries, bonbons, chocolat et glaces
- Eviter charcuterie, chips, pizza
- Augmenter la consommation de fibres : fruits, légumes secs, légumes verts
- Limiter la consommation d’alcool
- Avoir une activité physique régulière
- Hypoglycémie : 10 signes d'alerte
- Diabète : les signes qui doivent alerter
- Qu'est ce que le diabète ?, AFD
- Pré-diabète : Agir pour éviter ou ralentir l'évolution vers le diabète, URCAM
- Guide
pratique du diabète, Pr André Grimaldi, Masson, 2005
Crédit photo : © Sergiy Serdyuk - Fotolia.com
Le 13/01/2012 - Aurélie Blaize, journaliste santé - Validé par Pr Patrick Vexiau, diabétologue
http://sante.planet.fr/diabete-etes-vous-en-pre.154774.60.html
Nous négligeons souvent les légumes secs, dont les lentilles ! A tort car elles sont pauvres en graisses et source de protéines et de minéraux. Comment profiter au mieux de leurs vertus et les cuisiner ? Les conseils de Véronique Liégeois, nutritionniste.
Lentille verte, lentille Beluga, lentille corail… Il existe plusieurs variétés de lentilles qui peuvent être cuisinées de multiples façons.
"Les lentilles sont intéressantes pour leur apport en
glucides complexes à faible index glycémique" informe Véronique Liégeois. En outre, "elles sont riches en protéines végétales,
pas assez présentes dans notre alimentation occidentale" ajoute-t-elle. En effet, une portion de 200 g vous apportera 16 g de protéines, l'équivalent d'une portion de viande ! "Les lentilles sont une bonne source de fibres également" indique la nutritionniste. Dans 200 g de lentilles cuites, il y a 10 g de fibres, soit presque
la moitié de nos besoins quotidiens. Autre atout des lentilles ? Leur richesse en fer : 3 mg de fer
pour 100 g de lentilles. "Mais c'est du fer végétal donc son assimilation est assez faible" précise Véronique Liégeois. "Pour mieux l'assimiler, il faut prendre de la vitamine C en même temps" ajoute-t-elle. Pour cela, consommez vos lentilles dans une
salade composée avec des crudités ou des morceaux de pomme. Enfin, la lentille a
un apport intéressant en minéraux - magnésium (50 mg pour une portion de
200 g), calcium- et en vitamines, en particulier du groupe B. Cependant, la cuisson étant relativement longue, la teneur en
vitamines diminue une fois que la lentille est cuisinée.
La plus connue des lentilles en France est bien sûr la lentille verte ! Celle du Puy a même une Appellation d'Origine Contrôlée (AOC). Elle est riche en minéraux et en oligo-éléments et cuit relativement vite. "C'est une très bonne lentille" indique la nutritionniste. Vous pourrez varier les plaisirs en cuisinant la lentille noire ou lentille Beluga. Sa texture un peu farineuse convient à la préparation de purées et de veloutés. Tout comme celle de la lentille brune, à la saveur douce.
Autre variété, la lentille corail, d'une jolie couleur rose. Son grand avantage ? Elle cuit très vite, en 10 à 15 mn. En outre, elle est dépelliculée -il ne reste que l'intérieur de la graine-, ce qui en fait une lentille très digeste. Ces lentilles de couleur sont de plus riches en antioxydants. Un raison supplémentaire de les consommer régulièrement ! Enfin, testez le lentillon de Champagne, petite lentille fine au goût légèrement sucré et très riche en minéraux.
Pour vous, lentille rime avec petit salé ? Certes, c'est un bon plat à réaliser avec des lentilles vertes mais les lentilles se prêtent à de multiples autres préparations. Le conseil de la nutritionniste : ne pas leur associer de produits trop gras afin de ne pas perdre le côté diététique de la lentille. Faites-en des plats végétariens par exemple, en les faisant cuire à l'eau, "avec des aromates - thym, oignon, laurier, persil…- ou des petits morceaux de légumes" suggère Véronique Liégeois.
Pour plus d'exotisme, préparez un dhal, plat traditionnel indien, mélange de lentilles et d'épices (curry, coriandre, curcuma..). "Les épices ayant des vertus antioxydantes, cela en fait un plat santé" précise la nutritionniste. N'hésitez pas à relever la saveur des lentilles avec un peu de piment. Avec un reste de lentilles cuites, vous pourrez faire une purée, une soupe ou une salade. Vous les savourerez également en galettes : pour cela, remplacez la farine par des lentilles cuites broyées. "Elles sont également excellentes associées à du boulgour ou une céréale" indique Véronique Liégeois.
Dernier conseil de la nutritionniste : "ne salez pas les lentilles en début de cuisson car le sel fait durcir leur enveloppe et elles mettront alors beaucoup plus de temps à cuire".
Maintenant, à vous les délicieux plats de lentilles !
Exemple de recette :
Dhal de lentilles vertes du Puy aux petits légumes
Retrouvez toutes nos recettes de lentilles
Anne-Sophie Glover-Bondeau, le 5 janvier 2012
Sources : Fondation Louis Bonduelle
Mes petits plats légers
de Véronique Liégeois avec Marie Leteuré
Editions SOLAR, 2011
191 pages
19 euros
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/aliments/articles/15367-bienfaits-sante-lentilles.htm
Doctissimo : "Avoir un potager sur son balcon", est-ce une nouvelle tendance ?
François Pauly, responsable filière Végétal, Jardiland : Oui, tout-à-fait. Avoir son potager est de plus en plus en vogue, particulièrement depuis 4 ou 5 ans. Et le jardin de balcon se fait depuis peu. Les gens s’essaient de plus en plus aux plants de légumes et de condimentaires.
Doctissimo : Pourquoi se lance-t-on dans la création de potagers dans les villes ?
François Pauly : Il y a une part de nostalgie importante, une recherche de ses racines. On a tous en mémoire les souvenirs d’une grand-mère ou d’un proche cultivant son jardin. Le jardinage, c’est également une façon de se ressourcer…On entend souvent les gens dire que quand ils désherbent, ils font le vide. Le végétal a un effet épatant sur le stress ! Et puis, il y a l’aspect convivial : c’est toujours sympa d’organiser un apéritif avec les tomates cerises et les citrons de son balcon. Sans oublier l’aspect ludique et éducatif pour les parents.
Doctissimo : Est-il possible d’avoir un potager sur son balcon ? Quelle est la surface minimum ?
François Pauly : Si vous êtes exposé plein sud, ce sera encore mieux pour vos plantations, mais quelle que soit l’orientation, il est tout à fait possible d’avoir un petit potager sur son balcon. La superficie déterminera ce que vous allez produire. Mais il ne faut pas se leurrer, un potager de balcon n’a pas une priorité de rendement, cela reste avant tout un plaisir. Et pour cela, nul besoin d’avoir beaucoup d’espace !
Doctissimo : Quelle est la saison idéale pour commencer mes plantations ?
François Pauly : Le premier conseil que je donnerais aux novices, c’est de privilégier tout ce qui est déjà en pot et d’oublier l’étape du semis, plus compliquée quand on
démarre. Sinon, il vous faudra acheter des sachets de graines dont vous perdrez la moitié (car sur un balcon on n’a pas forcément la place de planter plusieurs sachets de graines). L’autre
avantage des mottes est que les plantes ont déjà poussé, il n’y a pas de risque d’échec. On plante, on arrose et c’est parti !
On peut planter du printemps jusqu’au mois de juillet. A la rentrée, il est déjà trop tard : les nuits sont plus froides, les jours raccourcissent. On a plus de chance de se "planter". Mais
ceci vaut pour les fruits et légumes, car pour les condimentaires (persil, ciboulette, estragon, romarin), on peut se lancer jusqu’au mois de septembre.
Doctissimo : Et en hiver ?
François Pauly : L’hiver est la saison du repos. On en profite pour préparer la terre pour la saison nouvelle. On nettoie tout et on a le choix : soit on laisse sa terre à nu, soit on plante dans les mêmes bacs des primevères, des tulipes, du romarin... Mais quoi qu’il arrive, on calme le jeu en hiver.
Doctissimo : Qu’est-ce que je peux planter sur mon balcon ?
François Pauly : Ce qui se fait le plus, ce sont bien sûr les tomates cerises et les herbes aromatiques. Mais on peut également planter sur son balcon de la salade, des
courgettes, des radis à acheter cette fois-ci en graines, mais pas de panique c’est très facile. En 18 jours, vous avez des radis près à être consommés ! Idéal quand on a des enfants, car c’est
magique pour eux.
Et côté fruit, on peut se faire plaisir en plantant des groseilliers, cassissiers ou encore un framboisier. C’est sans contrainte et on aura des résultats. Et si on est exposé plein sud, on
peut même planter des agrumes type citrons jaune et vert et des kumkats. C’est ultra odorant et ça a une très jolie floraison ! Bon bien sûr, si les températures dépassent la barre des - 5°C en
hiver, on rentre ses agrumes et on pense à bien les brumiser.
Doctissimo : Quel est l’équipement de l’apprenti jardinier ?
François Pauly : Jardinière ou pot, c’est au choix. Mais je conseillerais plutôt les jardinières. Le plus important, c’est de choisir des contenants avec une profondeur minimum de 20 cm et des pots de 10-15 litres minimum. Plus vous aurez de gros volumes de terreau et meilleure sera la rétention d’eau. Ensuite, il vous faut un bon terreau très enrichi car les légumes ont besoin de beaucoup d’éléments. Ceci vous évitera de mettre de l’engrais, vivement déconseillé sur des comestibles. On pense également aux soucoupes pour éviter les nuisances d’eau avec les voisins en cas d’arrosage excessif.
Doctissimo : Est-ce qu’un potager de balcon demande beaucoup d’entretien ?
François Pauly : Non, votre potager de balcon ne vous demandera pas de gros entretiens si vous utilisez un terreau enrichi. Vous n’aurez pas de prolifération de mauvaises
herbes et en ville on ne souffre pas de pucerons. Vous pourrez toujours effectuer un lâcher de coccinelles mais ce sera uniquement pour le folklore, car elles n’auront pas grand-chose à se
mettre sous la dent ! S’il y a du soleil, il faudra bien sûr arroser tous les jours. Par contre, s’il pleut beaucoup un arrosage une à deux fois par semaine suffira. C’est au jardinier de
toucher sa terre pour juger de son besoin d’eau. Et si l’on a des tomates, on peut se lancer dans la taille, mais ce n’est même pas obligatoire !
La seule chose à retenir : changer un tiers de son terreau tous les ans. On enlève un tiers que l’on remplace par du terreau neuf et on brasse le tout. Cela évite de mettre des engrais !
Doctissimo : Un dernier conseil pour nos apprentis jardiniers ?
François Pauly : Accrochez les jardinières à l’intérieur du balcon et non à l’extérieur pour éviter toute chute. Et si vous partez en vacances, équipez-vous d’un système
d’arrosage automatique ou demandez à un voisin d’arroser vos plants. Sinon, à votre retour vous risquez d’avoir tout perdu !
Propos recueillis par Jessica Xavier, le 26 juillet 2011
* François Pauly, responsable de la filière Végétal au sein du Groupe Jardiland
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